Tatiana Wielandt et sa belle-soeur Bouchra Abouallal, deux femmes originaires du district anversois de Borgerhout vivant actuellement dans le camp Al-Hol en Syrie avec leurs enfants.
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Tatiana Wielandt et sa belle-soeur Bouchra Abouallal, deux femmes originaires du district anversois de Borgerhout vivant actuellement dans le camp Al-Hol en Syrie avec leurs enfants. © DR

"Ces enfants sont nourris à la haine depuis des années"

Etat islamiqueL'expert en déradicalisation Montasser AlDe'emeh ne comprend pas la décision du juge d'obliger la Belgique à rapatrier six enfants de Syrie et leurs mères. "Ces enfants ont été endoctrinés et traumatisés en Syrie. Nous importons un risque potentiel pour la sécurité de notre État", prévient-il dans les colonnes du journal Het Laatste Nieuws.

  1. Les villes et les communes passent du gaz pauvre au gaz riche: qu'est-ce que cela signifie pour vous?
    Economie

    Les villes et les communes passent du gaz pauvre au gaz riche: qu'est-ce que cela signifie pour vous?

    Les derniers mois, de plus en plus de villes et de communes sont passées du gaz pauvre au gaz riche. De nombreuses administrations locales prévoient bientôt la transition. Ceci résulte directement de la réduction progressive de la production de gaz à Groningue aux Pays-Bas. Monenergie.be a examiné pour qui cette transition est d’application et si elle va de pair avec des frais supplémentaires.
  2. “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”
    Interview

    “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”

    La période étant ce qu’elle est, c’est par téléphone qu’on discute avec Virginie Efira, à l’affiche du formidable dernier film d’Albert Dupontel “Adieu les cons” (lisez notre critique ici). En France, entre le couvre-feu imposé suite à la propagation du coronavirus et l’attentat terroriste dans une école, la période est plus anxiogène que jamais. Et ce n’est pas parce qu’on est connu, qu’on évite la chape de plomb sur les épaules. “L’insouciance n’est pas facile à trouver. Elle est même impossible à trouver”, admet Virginie lorsqu’on lui demande comment elle va. “Aujourd’hui, je me disais que ça allait mieux. J’ai trouvé une playlist qui me fait partir ailleurs, c’est un subterfuge pour aujourd’hui mais est-ce que ça marchera encore cette après-midi? Ces derniers jours, c’était compliqué. Il y a une accumulation de peurs dont il est difficile de s’extirper. Il reste de l’espoir et de la beauté dans ce monde bien sûr mais la conjugaison des peurs, entre le virus, l’effondrement de la terre, le terrorisme, on ne vit clairement pas dans une comédie musicale américaine. Donc on sauve des matinées en écoutant de la musique, comme aujourd’hui.”