Plein écran
© afp

Corsica Libera lève ses menaces sur le Tour de France

Le parti nationaliste Corsica Libera  qui menaçait dimanche matin 29 juin  d'empêcher le départ de la 3e étape du Tour de France lundi (Ajaccio-Calvi) a annoncé dimanche après midi la libération de ses deux militants. "Le tour de France peut donc continuer" assurent Corsica Libera et Sulidarità.

Plein écran
© afp
Plein écran
© afp
Plein écran
© afp
Plein écran
© afp
Plein écran
© belga

Quatre militants ont été arrêtés et placés en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche à Vivario (Haute-Corse) pour avoir tracé des graffitis sur la route de l'étape de dimanche (Bastia-Ajaccio). Deux d'entre eux étaient toujours en garde à vue dimanche, leurs deux camarades ayant été remis en liberté.

"Si les deux militants actuellement en garde à vue pour 'tags à caractère nationaliste'" ne sont pas libérés dans la journée, le Tour de France ne passera pas lundi", a déclaré Corsica Libera dans un communiqué co-signé par l'association Sulidarita (Solidarité) de soutien aux prisonniers politiques corses incarcérés sur le continent.

La RN 193 reliant Bastia à Ajaccio pour l'étape de dimanche a été couverte, notamment dans le col de Vizzavona, de graffitis "FLNC" (Front de libération nationale de la Corse" et "Liberté pour les patriotes", a constaté l'AFP dans la nuit de samedi à dimanche.

Alors que la Corse est quadrillée par un énorme dispositif de sécurité, un milliers de gendarmes, CRS et autres policiers ayant été déployés en renfort à la faveur du Tour de France, aucun incident n'a émaillé la première étape, samedi, à l'exception de l'affaire de l'autocar coincé sous le portique d'arrivée à Bastia.

Des inscriptions géantes "Corsica is not France" et "French Go Home" (La Corse n'est pas française et Français rentrez chez vous) avaient été tracées samedi sur la jetée du port de Bastia, puis rapidement recouvertes par des employés municipaux.

Corsica Libera, qui compte plusieurs élus à l'Assemblée de Corse, avait déclaré dans un communiqué diffusé avant le départ du Tour que "cet évènement ne saurait en aucun cas être interprété comme une manifestation d'adhésion de la Corse à l'ensemble national français", rappelant notamment que "chaque année, l'épreuve traverse naturellement de nombreux territoires étrangers à la France".

Plein écran
© ap
  1. Affaire Hakimi/Pauwels: examen de la procédure devant la chambre des mises en accusation

    Affaire Hakimi/Pauwels: examen de la procédure devant la chambre des mises en accusation

    La chambre des mises en accusation de la cour d'appel du Hainaut a procédé, mardi, à un examen de la procédure en cours concernant le vaste dossier des home-jackings instruit à Mons, appelé par certains médias "l'affaire Pauwels" en raison de la présence de l'ancien animateur de RTL, inculpé dans cette affaire. Celle-ci implique une trentaine de personnes dont plusieurs sont encore en détention préventive. Le dossier a été analysé dans la salle de la cour d'assises du Hainaut.