Plein écran
Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders et l'ex-bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur (archives) © Facebook Les Noirauds

Critiqués, les "Noirauds" vont changer d'apparence

Les "Noirauds" de l'Œuvre royale des berceaux princesse Paola vont changer d'apparence. Ces personnages, habituellement grimés en noir et qui visitent les restaurants de Bruxelles pour collecter de l'argent depuis 1876, arboreront désormais les couleurs du drapeau belge - noir, jaune, rouge - sur leur visage, annoncent-ils jeudi.

Plein écran
© © rv
Plein écran
© France2d

Ce changement de grimage est en partie dû à une polémique datant de 2015. A l'époque, Didier Reynders, ministre des Affaires étrangères, avait participé à la collecte, grimé en noir comme les autres Noirauds. Un journaliste français de France 2 avait été interpellé, l'image avait rapidement été diffusée et avait choqué. Le déguisement avait été considéré comme du racisme.

"Nous devons évoluer"
"Cela fait deux ou trois ans que nous réfléchissons" à l'idée de changer de maquillage, explique Albert Vermeiren, coordinateur des Noirauds. "Dans le folklore, il existe un historique et on garde les vieilles traditions. Mais nous avons en plus une mission caritative", souligne-t-il. "Alors pourquoi se mettre à mal et susciter l'animosité? Nous devons évoluer."

Noir, jaune, rouge
Les Noirauds iront donc récolter de l'argent, du 14 au 17 mars, au bénéfice d'enfants défavorisés grimés en noir, jaune et rouge. "Un nouveau look plus dans l'air du temps, qui permet de conserver l'anonymat et de renforcer le caractère festif des membres", selon l'association.

Pour l'occasion, le Manneken Pis recevra un nouveau costume le 13 mars prochain. Le 16 mars, un cortège défilera dans les rues de Bruxelles, accompagné de la fanfare du Meyboom.

  1. Elle est le “cauchemar de l’Horeca sur la côte”

    Elle est le “cauchemar de l’Horeca sur la côte”

    Nadine W., 48 ans, risque deux mois de prison et une amende d’au moins 3.200 euros pour délit de grivèlerie le 28 avril dernier. Elle avait alors commandé une assiette de croquettes au fromage et un café pour une dizaine d’euros à la Casa Nostre, à La Panne, avant de quitter l’établissement sans régler la note. La femme n’en est pas à son coup d’essai. Elle est en effet connue des restaurateurs depuis des mois comme “le cauchemar de l’Horeca sur la côte”.