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Des jardins verticaux à Mexico: un projet controversé

VideoEn 1992, les Nations Unies proclament Mexico la ville la plus polluée au monde. Une expansion démographique importante et un développement économique rapide, notamment, avaient installé un smog permanent au dessus des rues de la ville. Ici, les émissions produites par les voitures sont la plus grande source de pollution. La situation particulière de la ville, en altitude et dans une vallée entourée de montagnes, ne facilite pas les choses.

Depuis, Mexico a fait des efforts. Amélioration du service de transports en commun, instauration d'un jour sans voitures par semaine, fermeture ou relocalisation d'usines, et verdissement de la ville, les émissions ont diminué. Pourtant, certains projets ne font pas l'unanimité.

Via Verde, c'est le nom du concept et fer de lance de l'architecte Fernando Ortiz Monasterio. Proposé en 2016, il prévoit de verdir la ville et de diminuer les émissions, en installant des jardins verticaux sur le millier de piliers qui supportent les structures de l'autoroute entourant la ville. Proposé à la base pour un financement citoyen ou public, le projet a finalement vu le jour grâce aux 300 millions de pesos (environ 14 millions d'euros) investis par des compagnies privées.

Le résultat est joli, certes, mais selon certains citoyens et activistes, interviewés par The Guardian et le New York Times, l'impact écologique de ces jardins serait fort limité. Les plantes n'auraient pas été choisies parmi les espèces capables de filtrer au mieux l'air et, certaines ne seraient plus qu'un vague souvenir, faute de soins.

  1. Elle est le “cauchemar de l’Horeca sur la côte”

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    Nadine W., 48 ans, risque deux mois de prison et une amende d’au moins 3.200 euros pour délit de grivèlerie le 28 avril dernier. Elle avait alors commandé une assiette de croquettes au fromage et un café pour une dizaine d’euros à la Casa Nostre, à La Panne, avant de quitter l’établissement sans régler la note. La femme n’en est pas à son coup d’essai. Elle est en effet connue des restaurateurs depuis des mois comme “le cauchemar de l’Horeca sur la côte”.