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L'Algérien Makhloufi, héritier de Morceli, en athlétisme

L'Algérien Taoufik Makhloufi est devenu champion olympique du 1500 m en s'imposant en 3 min 34 sec 08/100 en finale, mardi à Londres, après avoir été exclu des Jeux pendant quelques heures lundi.

L'Algérien de 24 ans, qui succède au palmarès au Kényan Absel Kiprop, a devancé l'Américain Leonel Manzano, qui est allé chercher la 2-ème place en 3:34.79 grâce à un excellent finish, et le Marocain Abdalaati Iguider, 3-ème en 3:35.13. Après s'être qualifié dimanche pour la finale du 1500 m, Makhloufi avait été exclu des JO pour comportement antisportif lundi quand il avait abandonné bien trop rapidement lors d'une série du 800 m, épreuve dont sa Fédération avait oublié de le désengager à temps. Quelques heures plus tard, il avait été réintégré sur présentation de certificats médicaux. "C'était la volonté Dieu, hier j'étais exclu, aujourd'hui j'étais là", a commenté Makhloufi, successeur de Noureddine Morceli, vainqueur en 1996 à Atlanta, pour la 7e médaille olympique d'athlétisme de l'histoire pour l'Algérie, la 4-ème sur la distance. "Je n'y ai pas pensé du tout pendant la course. J'ai toujours voulu cette médaille et j'espère que cela va ouvrir une nouvelle ère pour le 1500 m en Algérie.", a-t-il estimé. L'épreuve a été marquée par la faillite collective des Kényans, avec pour la première fois depuis 1992, aucun d'entre eux sur le podium du 1500 m. Kiprop, qui avait d'abord été médaillé d'argent à Pékin mais était devenu champion olympique après le déclassement du Bahreïni Rashid Ramzi pour dopage, a pris la 12-ème et dernière place. Le Kényan est le 5-ème performeur de l'histoire. Le premier Kényan au classement de la finale à Londres a été Silas Kiplagat, qui a fini 7-ème (3:36.19). Kiprop, Kiplagat et leur compatriote Nixon Chepseba détiennent les trois meilleurs temps de la saison. Le Néo-Zélandais Nick Willis, médaillé d'argent à Pékin, a terminé 9-ème.

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