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La Flandre nationaliste chante la Catalogne sans Carles Puigdemont

Quelque 4.000 personnes ont assisté dimanche à Anvers à la 81e édition de la fête nationale flamande du chant, qui était cette année placée sous le signe de la lutte pour l'indépendance de la Catalogne, en plus de celle de la Flandre.

Des ténors de la N-VA tels que le président du parlement flamand Jan Peumans, le président de la Chambre Siegfried Bracke et le ministre régional Ben Weyts s'y sont affichés, mais pas le bourgmestre d'Anvers et président du parti Bart De Wever, retenu ailleurs.

Espéré, Puigdemont n'est pas venu
Espéré par l'organisation, le président déchu de la Catalogne Carles Puigdemont n'a pas fait le déplacement, ce qui n'a pas empêché l'événement de dénoncer en images les interventions musclées des forces de l'ordre espagnoles lors du référendum interdit du 1er octobre dernier.

Les organisateurs ont aussi récolté de l'argent pour soutenir les responsables catalans poursuivis en justice.

L'événement, qui appelle ses sympathisants à rester vigilants sur le caractère flamand de la périphérie bruxelloise et sur les transferts financiers vers la Wallonie, cherche par ailleurs à rajeunir son image et à élargir son public. Il avait fait venir ce dimanche des artistes plus mainstream tels que le chanteur bruxellois pop-dance Gene Thomas ou la chanteuse sud-africaine Corlea Botha.

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