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Jan Peumans, président du parlement flamand © belga

La Flandre solidaire avec les indépendantistes catalans

"Avui som tots Catalans! Aujourd'hui, nous sommes tous des Catalans". C'est en ces mots que le président du parlement flamand, Jan Peumans, a accueilli sa consoeur du parlement catalan, Carme Forcadell i Lluis, en visite dans l'enceinte de la rue de Louvain.

Les Catalans sont appelés par leur gouvernement régional à participer dimanche à un referendum que le gouvernement central de Madrid a interdit.

Visite à Bruxelles
La présidente du parlement de Catalogne se trouvait ces jours-ci à Bruxelles. Mardi, elle a reçu un prix du centre d'études Maurits Coppieters, lié à l'alliance libre européenne (ALE) qui regroupe les partis régionalistes européens.

"Aspirations légitimes"
"Le pouvoir central à Madrid ferait mieux de traiter de manière démocratique les aspirations légitimes de la Catalogne et d'écouter la voix du peuple", a déclaré mardi M. Peumans. "Lorsque les résultats du referendum seront connus, tout le monde devra s'y plier, y compris l'Union européenne. Les forces conservatrices, et parmi elles un ancien président du Conseil européen issu de ce pays (Herman Van Rompuy), ont proclamé dans le passé qu'un pays qui se sépare de la mère patrie quitte automatiquement l'Union européenne. Une telle menace peut uniquement être interprétée comme une épée dans les reins, soufflée par des hommes de pouvoir réactionnaires".

Mêmes idéaux
Le nationaliste flamand dit reconnaître ses idéaux dans le travail de Mme Forcadell. "Vous vous battez depuis des années pour la diversité, la décentralisation, les réformes régionales, l'autodétermination et une autonomie pacifique de l'entité culturelle Catalogne". Le lauréat précédent du prix Coppieters était l'ancien premier ministre écossais, Alex Salmond.

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    La Belgique se mobilise pour aider la petite Pia, âgée de 9 mois et atteinte d’amyotrophie spinale. Pia avait quatre mois quand ses parents ont commencé à s’inquiéter pour son état de santé. “Si on la mettait sur le ventre, elle ne faisait rien avec la tête. Elle restait allongée”, racontait sa maman cet été à De Morgen. Les parents avaient un point de comparaison: le frère aîné de Pia, Briek, qui au même âge “tenait sa tête fermement vers le haut”.
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    L'association des juges d'instruction a été dûment conviée, le 27 septembre prochain, pour faire connaître son "avis" et ses "préoccupations" sur le projet de loi relatif aux visites domiciliaires du 7 décembre 2017 devant la commission temporaire chargée d'évaluer la politique de retour volontaire et d'éloignement forcé des étrangers, écrit La Libre Belgique, mercredi. Une invitation étrange, étant donné que le gouvernement est en affaires courantes et que ce projet de loi controversé date de la législature précédente.