Plein écran
© belga

La Maison Blanche ironise sur la tactique désespérée de Romney

La Maison Blanche a estimé mercredi que le candidat républicain Mitt Romney avait recours à une manoeuvre "désespérée" en mettant en avant des déclarations de Barack Obama datant de 1998 et censées traduire les convictions d'extrême-gauche de l'actuel président des Etats-Unis.

Plein écran
© belga

L'équipe républicaine a diffusé mardi une bande audio dans laquelle M. Obama, alors élu local de l'Illinois (nord), défendait l'idée d'une "redistribution" des richesses, au moment où le camp de M. Romney est mis en difficulté par la publication d'une vidéo prise à son insu lors d'une réunion de levée de fonds en mai.

"Une très mauvaise journée"
Le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, a affirmé que tous ceux qui suivaient de près la politique aux Etats-Unis avaient été les témoins de "circonstances comme celles-ci, lorsqu'une campagne traverse une très mauvaise journée, voire une très mauvaise semaine".

"Parfois, on voit une tentative, qui semble désespérée, pour changer de sujet. C'est ce à quoi nous pourrions bien assister à l'heure actuelle", a poursuivi M. Carney lors de son point de presse quotidien, en niant que M. Obama ait voulu il y a 14 ans défendre autre chose qu'une organisation gouvernementale efficace.

"On représente le pays entier"
Mardi soir, le président Obama avait estimé que son adversaire passait une partie importante des Américains "par pertes et profits" avec ses propos polémiques sur la mentalité de "victimes" de 47% de ses compatriotes. "Une chose que j'ai apprise en tant que président, c'est que l'on représente le pays tout entier. Si l'on veut être président, on doit travailler pour tout le monde", avait affirmé M. Obama, interrogé par l'humoriste David Letterman sur CBS.

Dans la vidéo volée publiée lundi par le journal de gauche Mother Jones, M. Romney assure que "47% voteront pour le président (Barack Obama) quoi qu'il arrive. Il y a 47% des gens qui sont avec lui, qui dépendent du gouvernement, qui pensent qu'ils sont des victimes, qui pensent que le gouvernement doit s'occuper d'eux (...) Ce sont des gens qui ne paient pas d'impôts". Ces déclarations, que M. Romney n'a pas désavouées, ont provoqué une tempête médiatique au moment où la candidature du républicain souffrait déjà de mauvais sondages et de revers de communication.

  1. L’ex-Miss Belgique suspectée dans une affaire de drogue évoque son arrestation: “Comme dans les films”
    Mise à jour

    L’ex-Miss Belgique suspectée dans une affaire de drogue évoque son arrestati­on: “Comme dans les films”

    Tanja Dexters (42 ans) et son compagnon ont été interpellés mardi puis interrogés dans le cadre d’une enquête portant sur un trafic de drogue. Ce n’est pas la première fois que le nom de l’ancienne Miss Belgique, couronnée en 1998, apparaît dans la rubrique faits divers. Elle avait notamment créé la polémique en 2016 après avoir profané une tombe à Lebbeke. En mars dernier, c’est un accident de la route avec délit de fuite qui avait fait parler d’elle.
  2. “Bruxelles sera attaquée demain”: une enquête en cours après une menace d’attentat

    “Bruxelles sera attaquée demain”: une enquête en cours après une menace d’attentat

    “Bruselas will be attacked tomorrow at 6:00 pm in Grand Place by a guy with a neon shirt”: voilà le message inquiétant inscrit sur le mur virtuel du Parlement européen à Bruxelles mardi soir, et partagé via Twitter mercredi par Emmanuel Foulon, assistant parlementaire au Parlement européen. L’Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace (OCAM) enquête actuellement sur cette menace d’attentat, selon le parquet de Bruxelles.