Plein écran
© belga

Le traitement de faveur du prince Laurent

Le prince Laurent, en visite ce dimanche à l'exposition "The Art of the Brick" à la Bourse de Bruxelles, a attiré l'attention pas tant par sa présence, mais plutôt par le stationnement privilégié de sa Smart, a rapporté lundi la VRT, faisant écho à une information du magazine "Royalty" de la chaîne VTM.

Plein écran
© belga
Plein écran
© belga

Garé -en infraction- sur le trottoir, Laurent aurait fait surveiller sa voiture par un garde de l'exposition pendant sa visite. Selon Royalty, l'agent réquisitionné aurait été chargé de lui éviter une amende, en indiquant aux éventuels verbalisateurs qu'il s'agissait de la Smart princière.

Bien qu'on puisse penser qu'une exposition d'oeuvres en briques de construction Lego soit amusante pour les enfants, le prince est venu seul, sans sa femme et sans leur progéniture.

  1. Une affaire de pédophilie hors norme devant la justice belge
    mise à jour

    Une affaire de pédophilie hors norme devant la justice belge

    Cinq hommes – trois Belges, un Néerlandais et un Britannique - sont accusés d’être au cœur d’un réseau pédophile sans précédent, qui a été actif en Belgique et à l’étranger. Ils auraient durant plusieurs années, fabriqué et diffusé de la pédopornographie. Il est question de 9 millions de photos et vidéos. Les suspects, pères de famille et célibataires, comparaissent vendredi devant le tribunal correctionnel de Termonde. Il y aurait des milliers de victimes, dont 38 ont pu être identifiées pour l’instant par les enquêteurs. Il s’agit des propres enfants des suspects, beaux-enfants et enfants de connaissances. “C’est le plus gros dossier depuis la création de Child Focus”, confirme Kris Luyckx, l’avocat qui représente l’organisation qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.
  2. Muhammed Aytekin, l'homme qui a renversé la petite Merel, a été libéré
    Mise à jour

    Muhammed Aytekin, l'homme qui a renversé la petite Merel, a été libéré

    Muhammed Aytekin (23 ans), l’homme qui a renversé Merel De Prins, 12 ans, à Vilvorde en octobre 2015, a été liberté sous conditions à la suite d’une décision du tribunal d’application des peines de Bruxelles. La juridiction a imposé 11 conditions à sa remise en liberté. Il doit avoir un travail stable, recevoir un accompagnement psychosocial approprié, indemniser ses victimes et rester à l’écart de celles-ci. L’avocat de M.A. espère que son client pourra désormais reconstruire sa vie tandis que les parents de Merel De Prins ont réagi avec incompréhension à la décision.