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Les confessions fracassantes de Depardieu

Gérard Depardieu publie son autobiographie intitulée "Ça s'est fait comme ça". À cette occasion, le comédien français s'est confié dans une longue interview-confession de dix pages au journal Le Point.

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Dans cet entretien, "Gégé" affirme notamment regretter d'avoir tourné dans le film retraçant l'affaire DSK "Welcome to new York" d'Abel Ferrara. Le comédien français pousse un gros coup de gueule contre le réalisateur.

"Tout le monde est devenu peine-à-jouir"
"Ferrara n'a pas compris que le récit de cette femme, l'histoire de Nafissatou Diallo, était plus important que les trois partouzes au FMI", regrette Gérard Depardieu. Et selon lui, Abel Ferrara n'est pas le seul à blâmer de nos jours. "De toute façon, aujourd'hui, tu ne peux pas allumer un écran sans voir une b*** énorme qui sort. À croire que tout le monde est devenu peine-à-jouir".

"Quand on m'a demandé pourquoi j'avais fait le film, j'ai répondu d'abord : 'Parce que je l'aime pas'.", poursuit-il en évoquant Dominique Strauss-Kahn. "Mais ce qui est important, pour moi, ce n'est pas de l'aimer ou de ne pas l'aimer, c'est de le comprendre. Je n'ai pas envie de faire une caricature. J'ai envie de comprendre. En l'occurrence, une maladie, une pulsion. Après, on est libre ou pas de se faire soigner".

Et lorsqu'on lui demande s'il n'a pas de regrets vis à vis de DSK qui a porté plainte contre le film pour diffamation, Gérard Depardieu répond avec la verve qu'on lui connait. "Et vous, aucun regret? Ce qu'a dit de lui la presse, ce qu'a fait de lui la presse?".

Son exil fiscal
Gérard Depardieu est également revenu sur son exil en Russie. Car selon lui, la France est un pays où les habitants ont "perdu tout leur bonheur". J'aime la France, le génie français. On en invente des choses, regardez Marie Curie, le Concorde, la trithérapie", dit-il. "Je suis parti parce que j'avais l'impression qu'on allait me tondre. Comme après 45, comme un collaborateur. Or je suis un homme libre. Je ne veux pas, à 65 ans, payer 87% d'impôts. Je trouve ça normal de payer, mais pas à des cons qui pensent qu'ils font le bien".

"La France est une petite chose dont on ne parle plus", poursuit-il. "On n'a pas besoin de politicien à la tête de l'État. Ce qu'il nous faut, c'est un grand gestionnaire, un grand VRP". Et c'est Nicolas sarkozy qu'il cite en exemple même s'il reconnait "qu'il a fait des erreurs mais qu'elles sont répa­rables".

Quant à son nouvel ami, le président russe Vladimir Poutine, il en pense toujours le plus grand bien. "Il est comme moi. Il arrive de loin et personne n'aurait misé un sou sur lui". Le comédien se défend d'ailleurs une fois encore d'être l'ami d'un quelconque dictateur. "Je n'ai jamais été adepte de Staline ou de Hitler ni de l'autre con de Corée du Nord".

Guillaume
Pour conclure, Gérard Depardieu revient sur le décès de son fils Guillaume en 2008. L'occasion pour lui de pousser un nouveau coup de gueule car, selon lui, Guillaume aurait beaucoup souffert de la mauvaise réputation de son père pendant son enfance. "Les gens sont jaloux du succès. C'est aussi à ajouter au chapitre 'Pourquoi je me barre'", lâche-t-il. "Les Français préfèrent les Poulidor. Ils tuent leurs idoles".

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