La Première ministre britannique Theresa May et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne (archives)
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La Première ministre britannique Theresa May et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne (archives) © epa

Londres devra régler la facture quoi qu'il arrive

Les Britanniques devront régler la facture du divorce avec l'UE même en cas de Brexit sans accord, a insisté le négociateur en chef européen Michel Barnier dans un entretien à plusieurs journaux européens publié mercredi.

  1. Le déclin de la population pro-Brexit change le rapport de force

    Le déclin de la population pro-Brexit change le rapport de force

    Les Britanniques prêts à voter pour leur maintien au sein de l'Union européenne sont depuis ce samedi plus nombreux que les pro-Brexit, selon un sondage de l'institut YouGov réalisé à la demande des partisans d'un nouveau référendum sur la question. Le constat ne résulte pas d'un basculement d'opinion mais simplement de l'évolution démographique. Le nombre de pro-Brexit, généralement plus âgés, a baissé depuis la consultation de juin 2016, tandis que le total de jeunes désormais en âge d'éventuellement participer à un référendum a augmenté.