Plein écran
Manifestation des jeunes pour le climat, le 28 février © ap

Près de 1.000 manifestations par an à Bruxelles

En 2018, la Ville de Bruxelles a enregistré 995 manifestations, soit un chiffre record. Il se tient quasiment trois "événements revendicatifs" par jour mais la majorité ne concerne pas une cause belge, rapporte Le Soir lundi.

L'an dernier, 995 "événements revendicatifs", selon les termes des forces de l'ordre, se sont déroulés dans la zone de police Bruxelles-Ixelles. Ce chiffre a doublé depuis 2010, à l'époque, 560 manifestations s'étaient tenues sur le territoire de ces deux communes de la Région bruxelloise.

Bruxelles, "un lieu d'expression"
"Tout comme Bruxelles s'est transformée en cité cosmopolite sans trop le voir, elle est devenue un lieu d'expression sans trop s'en rendre compte", explique le bourgmestre Philippe Close (PS). "Tout le monde vient manifester ici parce qu'il y a les institutions européennes, les médias internationaux, ...". Toutefois, "80 % des manifestations n'ont pas le moindre lien avec la Belgique", affirme le mayeur qui est chargé de délivrer les autorisations.

La situation au Congo, au Venezuela,...
Les demandes affluent pour dénoncer la situation au Congo, au Venezuela, en Turquie... "Elles sont examinées par notre service de renseignements généraux" avant de remettre un avis au bourgmestre, précise Daniel Van Calck chargé des manifestations dans cette zone de police.

Mais rares sont les événements à être interdits : trois ou quatre par an, au plus.

  1. Elle est le “cauchemar de l’Horeca sur la côte”

    Elle est le “cauchemar de l’Horeca sur la côte”

    Nadine W., 48 ans, risque deux mois de prison et une amende d’au moins 3.200 euros pour délit de grivèlerie le 28 avril dernier. Elle avait alors commandé une assiette de croquettes au fromage et un café pour une dizaine d’euros à la Casa Nostre, à La Panne, avant de quitter l’établissement sans régler la note. La femme n’en est pas à son coup d’essai. Elle est en effet connue des restaurateurs depuis des mois comme “le cauchemar de l’Horeca sur la côte”.