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Roxane Depardieu

Roxane Depardieu défend son père: "Il ne vit pas comme un gros riche"

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Roxane Depardieu est la fille de Gérard et de Karine Silla. Agacée par les attaques qui visent son père depuis qu'il a annoncé son départ pour la Belgique, la jeune fille de vingt ans a publié une lettre dans laquelle elle prend sa défense. La missive commence comme ça: "Mon père est mis sur la sellette comme pour le procès d'un grand criminel, mais mon père est un homme à qui on doit du respect et non des insultes."

Elle affirme que "malgré sa notoriété", Gérard Depardieu a toujours vécu dans "une grande simplicité et proche des gens". Elle le dit d'une "intelligence bien au-dessus de tous ceux qui l'insulte (sic)" La lettre, truffée de fautes d'orthographe, est une belle déclaration d'amour d'une fille à son père.

Dans une interview accordée au Point, Roxane trouve que les critiques entendues sur son père sont "trop injustes". "Je ne peux pas accepter qu'on dise qu'il ne pense qu'à l'argent. On peut lui adresser beaucoup de reproches, mais pas celui de vivre comme un "gros riche". Il passe son temps à donner. C'est un généreux qui s'entend mieux avec les gens simples qu'avec les nantis."

Il n'a pas de domestiques
La jeune femme affirme que Gégé n'a pas de domestiques. Seulement une femme de ménage. Et qu'il peut porter cinq jours de suite le même pantalon. Elle raconte encore: "Il pourrait porter des vêtements de marque, mais s'habille comme un "plouc", un paysan. Son vrai plaisir est de déjeuner dans des restaurants au milieu de nulle part. Il s'assoit au bar et fait la conversation avec tout le monde."

Selon elle, Gérard paie son "soutien à Nicolas Sarkozy" et aussi le fait qu'il "a toujours préféré être avec les vrais travailleurs." Elle termine en assurant que son père est "déçu". "Il ne pensait pas mériter ça. Dans beaucoup de pays, il représente le cinéma français. Pour bien des stars internationales, il est l'image de la France: le gars bon vivant qui les fait manger, boire, rigoler. C'est cette image de notre pays qu'il a voulu exporter. Et il s'aperçoit que chez lui la réalité est tout autre..."