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Aéroport international de Kuala Lumpur, le 12 mars. © reuters

Une flotte mondiale de satellites recherche le Boeing disparu

Une flotte mondiale de satellites d'observation de la Terre est désormais mobilisée pour tenter de localiser le Boeing de la compagnie Malaysia Airlines qui a mystérieusement disparu depuis cinq jours, a-t-on appris mercredi auprès de l'organisme qui centralise ces recherches spatiales.

C'est la Chine, via son agence météorologique, qui a activé mardi le dispositif de la Charte internationale "Espace et catastrophes majeures", lancé en 2000 par les agences spatiales européenne (ESA) et française (CNES), indique la Charte sur son site internet.

En vertu de cet accord, en cas de situation d'urgence, les quinze signataires de la Charte (UE, Etats-Unis, Japon, Chine, Inde, etc.) peuvent mettre leurs satellites à disposition des opérations de secours. Détournés de leur mission classique (observation météo, surveillance de l'environnement, etc.), ils peuvent alors fournir gratuitement et très rapidement des images de la région touchée par le sinistre.

La Charte a déjà été activée plusieurs centaines de fois, principalement pour organiser les secours après des catastrophes naturelles (inondations, tsunamis, cyclones, séismes). Ses signataires ont ainsi mobilisé leurs moyens satellitaires pour le séisme meurtrier d'Haïti en janvier 2010 ou plus récemment lors du typhon qui a dévasté les Philippines. La Charte a aussi été activée après les inondations qui ont frappé le Royaume-Uni au début de l'année.

Lorsqu'un désastre, naturel ou industriel, survient, il suffit qu'un des 41 "utilisateurs autorisés" de la Charte contacte le centre d'appels d'urgence de l'ESA pour enclencher le processus. Une fois la demande d'aide validée, un des ingénieurs de permanence analyse les besoins des secours au sol et programme les satellites disponibles en trois heures seulement.

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