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Thomas Meunier, le Youtuber Maskey et Roméo Elvis © Youtube @Ptit délire TV

“J'ai pleuré de rire à Marseille”: les anecdotes de stades de Thomas Meunier

C’est le lot de tous les footballeurs professionnels, être chambrés par les fans adverses. Adepte du second degré, Thomas Meunier assure apprécier cela, à condition que les supporters fassent preuve d’“originalité” et ne soient “pas méchants”. Invité par le Youtuber Maskey, aux côtés de Roméo Elvis, le Diable Rouge a raconté un échauffement plutôt particulier vécu au Vélodrome, l'année dernière.

“Hey Meunier, tu dors?”, ne niez pas, devant votre écran de télévision ou au stade, entouré par des amis, vous avez déjà sans doute lâché cette réplique. Sur l’échelle de l’originalité, zéro pointé. Le Parisien a confirmé l’entendre chaque semaine. 

“On me le fait tout le temps, dans tous les stades, même à Paris”, confie-t-il, en réponse à une question de Roméo Elvis. “Ils arrivent à dix, il y en a un qui veut faire rire tout le monde et qui lance la phrase. En vérité, ce n’est pas marrant, mais les mecs sont bourrés, ils sont contents”, ironise le Diable Rouge. 

“J'avais jamais vu ça” 

“J'aime bien quand ça charrie”, poursuit-il. “Il ne faut pas que ce soit méchant, mais j'aime les gens qui font preuve d’originalité. Par exemple, à Marseille, l’année dernière, j'ai rigolé comme jamais. On était en plein échauffement, à cinquante centimètres du public. Des mecs arrivent, se mettent debout, enlèvent leurs pantalons” et se mettent à crier “F*** you” . “J'avais jamais vu ça. Je pleurais de rire. Verratti, était à côté de moi, il était par terre. C’est un truc de fou”.

Autre confidence, plus surprenante, son retrait programmé des réseaux sociaux à l’issue de sa carrière de joueur professionnel. “Je l'ai toujours dit, le jour où je prends ma retraite, il n’y a plus Facebook, Instagram, etc. Contractuellement, tu es obligé d'avoir des comptes. Je connais un joueur pro qui s’est vu refuser un sponsoring  parce qu’il n’est pas sur les réseaux. T’es pas libre de faire ce que tu veux.” 

Retrouvez la rencontre dans son intégralité ici