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Il signale un contrôle, la Stib l’affiche sur Twitter

Rien n'échappe manifestement aux community managers des transports en commun bruxellois.

Vendredi dernier, un internaute a saisi son smartphone pour prévenir ses abonnés sur Twitter de la présence de contrôleurs à la station Gare du Midi, à Bruxelles. 

“Drare ajd contrôle de STIB à gdm. Faites Belek à vous” a-t-il publié. Un charabia que l’on pourrait traduire comme ceci: “les frères, contrôle STIB aujourd’hui à la Gare du Midi. Faites attention à vous.”

Merci la mif

Toujours prompte à réagir, la Stib, qui n'était pourtant pas directement interpellée dans ce tweet, a rapidement répondu au jeune homme, dont on ignore s’il est lui-même fraudeur ou simple lanceur d’alerte. Un tweet humoristique repéré par la RTBF.

“Ok ! Choukran bezef frerot !”, a ainsi ironiquement remercié le CM stibien. Car en langage courant, cela signifie “Merci beaucoup frérot.”

La fraude coûte 11 millions d’euros par an à la Stib

S’il n'est pas interdit de signaler un contrôle sur les réseaux sociaux, il faut savoir que la fraude coûte environ 11 millions d’euros par an à la Stib, rappelait-elle en novembre dernier, à l’occasion du lancement d’une campagne destinée à inciter les usagers du réseau à payer leur trajet. En 2018, plus de 1,2 million d’usagers ont été contrôlés et plus de 5% d’entre-eux fraudaient.

Enfin, rappelons qu’à partir du mois de juillet prochain, les jeunes et les seniors ne seront plus des fraudeurs potentiels. En effet, l’ensemble du réseau sera gratuit pour les moins de 25 ans et les 65 ans et plus. Cette mesure, qui coûtera près de 12 millions à l’entreprise publique, est inscrite dans l’accord de gouvernement bruxellois. 

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