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Le porno mauvais pour le climat?

Selon une étude, la diffusion de vidéos pornographiques en ligne aurait un impact néfaste sur le réchauffement climatique. 

Si certains actes de la vie quotidienne sont connus pour favoriser le réchauffement climatique comme l’émission de CO2 des voitures, d’autres sont en revanche sous-estimés. Des scientifiques de la fondation The Shift Project, se sont notamment intéressés au fait de naviguer sur le web et plus particulièrement sur des sites X. En effet, selon leurs recherches la diffusion de films pornographiques en ligne produirait autant de dioxyde de carbone qu’un pays comme la Belgique.

Mais comment expliquer cette incidence sur le climat? Cela serait dû à la charge importante d’électricité qu’utilisent les serveurs sur lesquels les vidéos sont stockées. Selon les scientifiques, la totalité des vidéos mises en ligne émet 300 millions de tonnes de CO2. Un tiers de ces vidéos serait du porno et correspondrait donc à la production annuelle de CO2 de la Belgique.

Toujours selon cette étude, le défi d’aujourd’hui consisterait donc à trouver le juste équilibre entre la consommation d’énergie dite essentielle et les choses plus... superflues. 

  1. Il laisse sa barbe geler pendant deux heures par -26 degrés
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    Il laisse sa barbe geler pendant deux heures par -26 degrés

    Dans le Minnesota, aux États-Unis, un homme a résisté à des températures glaciales pour voir comment sa barbe allait geler sur son visage. Lorsque Jake Fischer, 27 ans, s’est réveillé par un matin froid de janvier, il a décidé de sortir en plein air et d’endurer le froid. En s’enregistrant pendant deux heures par -26 degrés, Jake a remarqué que sa barbe épaisse et ses longs cheveux commençaient à geler sur son visage. “Étonnamment, mon visage n’était pas si froid. La seule chose qui était engourdie était mon pouce droit pour une raison quelconque”, a-t-il déclaré.