Plein écran
Yusaku Maezawa © AFP

Le premier touriste lunaire renonce à trouver une “petite amie” pour l’accompagner

Le milliardaire japonais Yusaku Maezawa était à la recherche d’une “partenaire féminine” pour l’accompagner lors du premier voyage “touristique” de SpaceX vers la Lune. Il a finalement renoncé à son projet. 

Plein écran
© REUTERS

Yusaku Maezawa, 44 ans, souhaitait vivre cette expérience inédite avec une “personne spéciale”. Célibataire, il avait dès lors lancé un appel dans l’espoir de retrouver l’amour et de convier l’heureuse élue à bord de la navette SpaceX, direction l’astre lunaire. Près de 30.000 femmes avaient favorablement donné suite à cette proposition peu commune prévue pour 2023. Elles devaient répondre à des critères de sélection bien précis: être célibataire, être âgée d’au moins 20 ans et nourrir un intérêt pour l’espace. Ce 30 janvier, contre toute attente, le milliardaire a finalement renoncé à son projet mégalo-romantique. 

Le rendez-vous amoureux devait, il est vrai, faire également l’objet d’une émission de téléréalité. Il a informé la chaîne AbemaTV de son retrait pour “raisons personnelles”. Pas totalement convaincu par la pertinence du concept, il a décidé de jeter l’éponge et s’est excusé auprès des candidates et de la production: “Quand je pense que 27.772 femmes, sincères et courageuses, ont pris le temps de postuler, je ne peux que regretter profondément mon égoïste décision”. 

Habitué aux coups d’éclat médiatiques, Yusaku Maezawa s’était fait connaître auprès d’un plus large public en devant la première personne civile à réserver un voyage vers la Lune. Il s’était parallèlement distingué sur Twitter en promettant 8.000 euros à 100 abonnés choisis au hasard. Pour participer à cette loterie insolite, il suffisait de partager le tweet en question. Le message avait été retweeté plus de 5 millions de fois, pulvérisant par la même occasion le record en la matière... 

  1. Un policier de Charleroi échange une arme contre de la cocaïne
    Mise à jour

    Un policier de Charleroi échange une arme contre de la cocaïne

    Un policier de la zone de police de Charleroi, membre du Groupe de Sécurisation et d’Appui (GSA), a fourni une arme à un dealer en échange de cocaïne, a indiqué mercredi le parquet carolorégien, confirmant une information de la DH. Alors qu’il avait été libéré sous conditions par le juge d’instruction, l’homme a été placé sous mandat d’arrêt mercredi pour non-respect d’une de ses conditions, confirme le parquet.