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Cette friterie bruxelloise est la première labelisée GoodFood: “Le vrai goût des frites”

GoodFood, le label de l’alimentation durable et de qualité, compte pour la première fois de son histoire une friterie parmi ses ambassadeurs. Patatak, l’élue se situe sur le parvis de Saint-Gilles à Bruxelles. Cette friterie artisanale entend retrouver le véritable goût des frites.

Le Label GoodFood met en avant des restaurateurs et des cuisines de collectivité qui font attention à la provenance et à la qualité des produits de leur cuisine. Passer en direct par des producteurs, situé à proximité du restaurant, favoriser les produits frais et de saison, ou encore les aliments certifiés bios sont des marqueurs importants dans l’obtention du label.

Avec ses frites artisanales, Patatak a rapidement vu les convergences entre sa philosophie de cuisine et les prérequis du label. Un producteur vient chaque semaine déposer ses pommes de terre, qui sont pelées, coupées et cuites chaque jour sur place.

Comme chez grand-mère

“En lançant ce restaurant, je souhaitais retrouver le goût des frites cuites par ma grand-mère le dimanche midi, avec sa mayonnaise montée à la main. Pour ce faire, il n’y a pas de secret : vous devez trouver des pommes de terre de bonne qualité et retrouver ce savoir-faire devenu si rare en Belgique : les peler, les couper et les cuire à la perfection”, souligne Adrien Dewez, le co-fondateur du projet. 

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Pour tous

Autre angle du label GoodFood, la possibilité de commander des produits végétariens ou vegan. “La frite à la graisse de bœuf est obligatoire en Belgique, c’est devenu un élément du patrimoine. Mais nous souhaitons être accessible à tous les types de régime. Pour ce faire, nous proposons des frites de patate douce, ainsi qu’une série de snacks – tous faits maison – qui sont carnés, végétariens ou vegan. Au final, la moitié de la carte est, au moins, végétarienne!”, poursuit Adrien Dewez.

Le label GoodFood est une initiative lancée en 2016 par Bruxelles Environnement pour mettre en lumière les actions entreprises dans le secteur de l’alimentation. Chaque année, plusieurs restaurants et cuisines collectives sont mises en avant pour leur attention à la provenance et la qualité de leurs produits ainsi qu’à leur gestion des déchets.

“Nous avons conclu un partenariat il y a six mois avec l’ASBL Worms qui composte les déchets des commerces et des restaurants. Aujourd’hui, tous nos déchets de cuisine sont ramassés en vélo et compostés en région bruxelloise. Autant de déchet qui ne finissent pas à l’incinérateur. Et nous poursuivons les efforts afin d’atteindre le 100% de compostés et recyclés”, conclut Adrien Dewez.