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Photo d'illustration. © Getty Images/iStockphoto

Elle arrête de s’épiler les jambes pendant un mois: “Voici ce qui s’est passé”

Arrêter de s’épiler, un rêve pour certaines qui n’osent pas passer le cap. Tessa Newell, rédactrice pour “Bolde”, a décidé de ranger son rasoir pendant un mois afin de relater son expérience. Elle partage l’impact qu’a eu cette décision sur sa vie professionnelle et privée. 

“En tant qu’Italienne, je sais ce que cela signifie d’avoir des poils sur le corps”, assure Tessa Newell, rédactrice pour “Bolde”, qui a pris la décision d’arrêter de se raser les jambes pendant un mois. Et ce, alors qu’elle avait pour habitude de s’épiler deux fois par semaine. 

“L’idée de garder le corps féminin rasé, parce que c’est ce que les normes sociales de beauté “exigeaient” m’exaspérait. J’ai soudain pris conscience de la règle sexiste que j’avais suivie toute ma vie sans jamais la remettre en question, et j’ai décidé de faire quelque chose pour y remédier”, explique-t-elle. 

Premier constat: le gain de temps quotidien. “Vous ne vous êtes jamais rendu compte du temps que vous passez à vous raser les jambes sous la douche jusqu’à ce que vous arrêtiez de le faire.” Quelques minutes de sommeil en plus qu’elle a clairement apprécié. Et puis, c’est sa peau qui l’a remerciée. Elle qui a toujours été sujette à la sécheresse, aux irritations et aux squames, sa peau en est sortie apaisée. “Elle semblait plus saine et se sentait beaucoup plus naturellement hydratée, sans une énorme quantité de beurre corporel”, ajoute Tessa. 

L'impact sur ses relations sexuelles 

Un des plus importants impacts de ce choix d’arrêter de se raser les jambes a eu lieu au niveau de sa vie sexuelle. Comme beaucoup, Tessa a toujours pensé que peau lisse était synonyme de sexy. “Ainsi, lorsque j’ai eu mes premiers rapports sexuels avec mon partenaire après une semaine sans rasage, j’étais assez nerveuse à l’idée que mes jambes poilues allaient tuer l’ambiance.” Finalement, son partenaire n’avait même pas remarqué la présence de poils sur ses gambettes. “Et même s’il l’avait remarqué, il m’a dit que ce qu’il pensait n’avait pas d’importance, puisque c’était à moi de décider ce que je faisais de mon corps.” 

Dans la tête 

Et puis, les beaux jours sont arrivés. Et avec eux, l’envie de se balader les jambes à l’air libre. Une épreuve redoutée par Tessa. Elle s’est tout de même rendue au supermarché vêtue d’un short dévoilant sa légère pilosité. “Personne ne s’en est vraiment soucié. (...) Et surtout, je me suis rendue compte que je m’en fichais.” Même constat au bureau. Tessa avoue avoir été stressée à l’idée d’arriver les jambes nues au travail, mais une fois de plus, personne ne semblait s’en apercevoir ou s’en soucier. 

Cette expérience d'un mois a été libératrice pour Tessa. Elle lui a permis de se détacher du regard des autres. De plus, la rédactrice a pris conscience des bienfaits qu’apporte à sa peau une pause au niveau de ses épilations. “Pour toutes les femmes qui cherchent à s’émanciper, essayez de reproduire cette expérience. Vous serez peut-être surprise de voir à quel point elle peut être libératrice.”