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© Facebook/Rodrigo Kunstmann Fotógrafo Profissional

L'expression de ce bébé à sa naissance fait le bonheur de la toile

Isabela Pereira de Jesus, née le 13 février dernier au Brésil, a un caractère bien trempé. Et elle l’a fait savoir dès sa venue au monde. Le bébé a lancé un long regard noir à l’équipe médicale. La photo de ce moment est depuis lors devenue virale. 

Alors que la majorité des bébés arrivent au monde en poussant un cri, Isabela Pereira de Jesus a préféré le silence. L’enfant, né le 13 février dernier à Rio de Janeiro au Brésil fait le buzz sur la toile. En cause, la photo prise lors de sa naissance par le photographe Rodrigo Kunstmann. Moue boudeuse et regard noir, l’expression de la petite fille fait le bonheur des internautes. 

“L’impression d’avoir gagné au loto” 

Dans le métier depuis 11 ans, Rodrigo Kunstmann se dit béni après avoir pu immortaliser ce moment marquant. “Un tel événement est toujours un moment unique, mais dans ce cas, j’ai l’impression d’avoir gagné au loto”, a-t-il confié au magazine brésilien Crescer. “Isabela n’a cessé de regarder comme ça qu’après que le cordon ombilical ait été coupé. Vous pouvez la voir penser : “Aujourd’hui, c’est ma naissance et je n’ai même pas de tenue appropriée à mettre”, plaisante l’artiste. 

Daiane de Jesus Barbosa, la mère de la petite fille, a vécu une grossesse paisible, mais se rend bien compte que les choses ont changé depuis le succès de la photo de son enfant. “Isabela aurait normalement dû naître une semaine plus tard, mais il est clair qu’elle ne pouvait pas attendre plus longtemps”, a-t-elle dit, pleine d'humour. “J’oserais dire que ce froncement de sourcils décrit bien son caractère. Elle fait toujours cette tête-là quand je lui change ses couches ou que je l’allaite. En fait, elle est née ‘mème’”.

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    Vous espériez peut-être, dans ce contexte de confinement et de repli sur son jardin intérieur, ressentir moins de pression et de FoMo (fear of missing out, cette expression qui traduit la peur de manquer une occasion d’interagir). Pauvres dupes. Vous avez le sentiment de crouler encore plus sous la pression des apéros via “houseparty”, des parents qui bombardent les groupes Whatsapp de l’école d’exercices ludiques et de leur cadence de révisions, ou des maisons “plus propres et rangées que jamais” qui fleurissent sur Instagram? Bonne nouvelle, vous n’êtes pas seuls. La moins bonne, c’est que le stress de la performance sociale pendant le lockdown, ajoutée à celle du télétravail avec enfants, est un vrai danger pour votre santé mentale.