Philippe Geluck fait partie des signataires de la lettre ouverte.
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Philippe Geluck fait partie des signataires de la lettre ouverte. © Photo News

Cinquante auteurs de bande dessinée s’inquiètent pour l'avenir du Musée de la BD

Une cinquantaine d'auteurs et éditeurs de bande dessinée signent vendredi une lettre ouverte afin de réclamer un Centre belge de la Bande dessinée (CBBD, ou Musée de la BD) audacieux, ambitieux et "géré dans la transparence". Ils partagent leur inquiétude pour son avenir et se sentent exclus de sa gestion.

  1. “Être Haut Potentiel, ce n’est pas une maladie, c’est une manière différente d’être au monde”
    Interview

    “Être Haut Potentiel, ce n’est pas une maladie, c’est une manière différente d’être au monde”

    Martin a 15 ans et il sait bien qu’il n’est pas tout à fait comme les autres. Mais il ne comprend l’ampleur de la question que quand il se plonge dans le livre que sa grand-mère lui a offert à Noël et dans lequel elle lui raconte ce qu’était son père, quand il était petit. Comme lui, son père est Haut Potentiel. Comme lui, il a une manière de penser bien à lui, une sensibilité exacerbée et il s’épuise à trop réfléchir. Avec le roman “Zebraska”, paru chez J’ai lu, Isabelle Bary nous invite dans le monde des enfants zèbres qui rendent leurs parents chèvres. Et au vu de la description précise du quotidien de Thomas et de sa mère, on comprend que le sujet la concerne personnellement.
  1. Pourquoi se met-on à courir alors qu'on n’aime pas ça: les chroniques drôles et touchantes d’une marathonienne

    Pourquoi se met-on à courir alors qu'on n’aime pas ça: les chroniques drôles et touchantes d’une marathoni­en­ne

    “Mais qu’est-ce qu’on fout sur cette ligne de départ un dimanche matin?” Pourquoi 49.155 personnes courent 42,195 kilomètres “dans une ville pourvue de 16 lignes de métro, 10 lignes de tramway, 316 lignes de bus, pour finalement revenir au point de départ?” Voilà les questions que se posait Eglantine Chesneau sur la ligne de départ du marathon de Paris, le 14 avril 2019. Elle a décidé d’y répondre dans un excellent roman graphique.
  2. Le jour où le dernier enfant quitte le nid, la mère est dévastée: “C’est une blessure qui ne se referme jamais”
    Interview

    Le jour où le dernier enfant quitte le nid, la mère est dévastée: “C’est une blessure qui ne se referme jamais”

    C’est un jour comme les autres pour Anne-Marie: sa routine matinale est bien rodée, les tartines sont prêtes à être grillées, la table est dressée, elle prépare le café. Les gestes sont mécaniques. Elle les fait depuis si longtemps. C’est un jour comme les autres sauf que tout a le goût des adieux. C’est la dernière fois ce matin que son fils, son dernier-né, prendra le petit-déjeuner à la table familiale. Anne-Marie savait que les enfants finissaient, un jour, par prendre leur envol. Elle est déjà passée par là deux fois avant Théo. Mais Théo, c’est le dernier, et le voir partir la dévaste.