Que se passe-t-il dans le coeur d'une mère quand le dernier enfant quitte le nid?
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Que se passe-t-il dans le coeur d'une mère quand le dernier enfant quitte le nid? © DR

Le jour où le dernier enfant quitte le nid, la mère est dévastée: “C’est une blessure qui ne se referme jamais”

InterviewC’est un jour comme les autres pour Anne-Marie: sa routine matinale est bien rodée, les tartines sont prêtes à être grillées, la table est dressée, elle prépare le café. Les gestes sont mécaniques. Elle les fait depuis si longtemps. C’est un jour comme les autres sauf que tout a le goût des adieux. C’est la dernière fois ce matin que son fils, son dernier-né, prendra le petit-déjeuner à la table familiale. Anne-Marie savait que les enfants finissaient, un jour, par prendre leur envol. Elle est déjà passée par là deux fois avant Théo. Mais Théo, c’est le dernier, et le voir partir la dévaste. 

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    Hugo a le cœur brisé. Pour se remettre de sa rupture, il accepte un poste de saisonnier dans une petite station de ski isolée de tout et de tout le monde. Il y restera tout l’été, entouré d’une poignée d’habitués qui profitent de l’absence de touristes pour remettre le site en état. Très vite, Hugo se met à avoir des hallucinations. L’isolement est-il en train de le rendre fou ou est-ce autre chose, de plus inquiétant? Maxime Chattam avec son roman “L’illusion” réussit son tour de magie: nos nerfs se tendent à l’extrême et nos battements du cœur s’accélèrent lors de passages où il ne se passe pourtant pas grand-chose. L’ambiance est noire. Terrifiante. “C’était jouissif. La rupture de tons, dans ce climat énigmatique, provoque paranoïa et séquences dignes d’un film d’horreur”, se réjouit l’auteur au téléphone.
  2. De policier à écrivain traduit dans 30 pays: “En vérité, la police, c’est décevant”
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    Rose Rivière, jolie jeune femme, a été étranglée le 25 décembre sur la place de la grande ville de M., au milieu de cinq cents personnes qui assistaient au spectacle de Noël. Pourtant, personne n’a rien vu... De l’événement dramatique, il ne reste qu’une photo en noir en blanc, prise par un journaliste local. On peut y voir deux mains noires encerclant le cou de la victime. Une avocate de la région va prendre l’affaire à cœur et tout faire pour trouver le coupable. Voilà le résumé du roman “Sous le parapluie d’Adélaïde” de Romain Puértolas qu’on avait connu avec “L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea”, sorti en 2013. Roman Puértolas, alors capitaine de police, avait vu son premier roman être traduit dans trente pays avant même sa parution. Il s’est mis en congé de la police suite à cet énorme succès littéraire mais le goût de l’enquête reste bel et bien présent. Rencontre.
  1. “Femme de”, on lui fait violemment payer les dérapages de son mari: “Aurait-elle dû voir que le pouvoir le modifiait?”
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    Cette fois, ça y est: Louise a quitté Philippe. Ils s’étaient éloignés ces dernières années. Ils ne partageaient plus qu’un toit. Elle avait aimé son énergie, son ambition, son audace et son courage. Elle l’avait regardé grimper les échelons un à un et jouer le jeu des chaises musicales dans les cabinets ministériels avec brio. Elle n’a pas vu, ou elle n’a pas voulu voir, que l’accession au pouvoir lui avait fait renoncer à sa droiture et à sa fidélité, tant professionnellement qu’intimement. Louise demande le divorce. Elle pensait récupérer une identité en quittant l’ombre de cet homme politique que tout le monde admire. Mais le scandale éclate, Philippe chute de son piédestal et Louise est entraînée dans le tourbillon de l’opprobre.
  2. Ils vivent dans un immeuble de 45 étages, sans eau, sans électricité et sans fenêtre: “Ils devraient nous servir d’exemple”
    Interview

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    Cette construction impressionnante en plein cœur de Caracas aurait dû être l’emblème de l’économie florissante du Venezuela. Haute de 52 étages, la Tour de David aurait dû abriter une banque et avoir un héliport sur son toit. David Brillembourg, son principal investisseur, est mort prématurément en 1993 et les rêves de grandeur ont pris fin brutalement au Venezuela. Le pays est aux prises avec une inflation abominable. Depuis des années, tout augmente, sauf le salaire des gens. Beaucoup ont fui le pays, son insécurité et l’impossibilité totale de se projeter dans l’avenir. D’autres ont tiré leur plan comme ils ont pu. La Tour de David est devenue un squat organisé: 3.800 personnes y vivent dans des appartements insalubres, sans eau ni électricité, avec des baies vitrées ouvertes sur le vide. Les habitants de la Tour de David ont développé une économie qui leur est propre. Chacun met son talent, ses capacités, à disposition des autres.
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