1. Ben Stassen achète plusieurs hectares de terrain pour produire mousseux et vin

    Ben Stassen achète plusieurs hectares de terrain pour produire mousseux et vin

    Le cinéaste et grand amateur de vin Ben Stassen, dont le père, Hubert, a pleinement participé au développement de la cidrerie familiale située au cœur d'Aubel, a décidé d'investir dans le vin. Il a en effet acheté le Bois de Loë (Aubel) afin de le transformer en vignoble pour produire annuellement, d'ici 3 à 4 ans, 20 à 25.000 bouteilles. Cet investissement, qui comprend également la construction d'un chai, est estimé entre 2 et 2,5 millions d'euros.
  1. Ils ont décidé de miser sur le local, mais comment ça se passe pour eux durant le confinement ?

    Ils ont décidé de miser sur le local, mais comment ça se passe pour eux durant le confine­ment ?

    Nos habitudes ont été quelque peu bouleversées depuis le début de la crise sanitaire, notamment en matière d’alimentation. Nous vous en parlions il y a une semaine : depuis le confinement, les commerces locaux sont généralement plus fréquentés. Après avoir donné la parole aux commerçants, il est temps d’entendre ce que pensent les clients. Rencontre (virtuelle) avec six Liégeois et Liégeoises qui ont misé sur le local.
  1. Olives bio et circuit court, les secrets de l’huilerie des Moulins Mahjoub

    Olives bio et circuit court, les secrets de l’huilerie des Moulins Mahjoub

    On pense souvent avoir trouvé LE produit d’exception jusqu’à ce que l’on goûte un produit meilleur encore. Et puis, on est envahi par une certaine forme de tristesse parce que l’on sait qu’il sera difficile, à l’avenir, d’y goûter à nouveau. Cette sensation, c’est celle que laisse l’huile des Moulins Mahjoub, dans la ville de Tebourba. Cette huilerie tunisienne n’est pas comme les autres. D’une part grâce à sa méthode de fabrication et d’une autre part grâce à sa philosophie et son esprit familial. Ce moulin, nous avons eu la chance de le visiter et nous vous en racontons l’histoire.
  2. Ils préparent et distribuent des repas chauds aux gens dans le besoin pendant le confinement
    témoignage

    Ils préparent et distri­buent des repas chauds aux gens dans le besoin pendant le confine­ment

    Depuis le début du confinement, un petit groupe de Bruxellois baptisé “Waste no more” prépare chaque jour des repas chauds dans les cuisines des restaurants La Luck et Luca, avant de les distribuer aux plus démunis. Entre 50 à 80 repas chauds sont ainsi servis à des sans-abri, des migrants ou encore des personnes sans revenu et isolées qui se retrouvent d’autant plus délaissés à cause de la crise sanitaire actuelle.