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© Le Botaniste / Facebook

“Le Botaniste”, l’autre réussite commerciale d’Alain Coumont (Pain Quotidien)

Près de 30 ans après l'ouverture du premier Pain Quotidien à Bruxelles, le fondateur de la chaîne de restaurants-boulangeries, désormais présente dans plus d'une vingtaine de pays à travers le monde, revient avec "Le Botaniste", un concept exclusivement végétal. "Pas parce que c'est branché, mais par conviction", assure mercredi Alain Coumont, quelques jours après l'ouverture du troisième restaurant de l'enseigne en Belgique, dans un segment à faible concurrence.

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ALAIN COUMONT (archives) © Photo News

Avec Le Botaniste, Alain Coumont surfe sur l'air du temps en proposant une restauration rapide exclusivement bio et dénuée de toute protéine animale. Les légumes qui constituent l'essentiel de la carte proviennent de fournisseurs locaux. "Tout ce que nous proposons est préparé en cuisine au jour le jour", affirme le Hutois qui vit désormais outre-Atlantique.

Si le concept s'est développé dans le giron du Pain Quotidien, Le Botaniste vole aujourd'hui de ses propres ailes et emploie une centaine de salariés dans ses six restaurants répartis entre Gand, Bruxelles et New York.

Beau chiffre d’affaires

Fort de la croissance du Pain Quotidien, Alain Coumont, toujours actionnaire de sa première enseigne, reste toutefois prudent quant à l'évolution du Botaniste. "Nous ouvrons un restaurant à la fois et attendons qu'il soit rentable avant d'ouvrir le suivant", commente-t-il, alors que les six établissements ont enregistré un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros pour l'année 2019. "Des chiffres parfaitement en ligne avec nos projections", assure le co-fondateur et CEO Laurent François. "A l'heure actuelle, nous pourrions techniquement ouvrir quatre restaurants supplémentaires, mais ce n'est pas encore à l'ordre du jour", précise-t-il. 

“Public le plus large possible”

À Bruxelles, la concurrence sur le segment exclusivement vegan est encore faible, mais selon le fondateur du Botaniste l'engouement pour ce type d'alimentation ne cesse de croître. "Nous ne visons pas seulement les vegan, mais un public le plus large possible. Tout le monde peut être végétarien ou végétalien à temps partiel", conclut-il.