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Quand Trump faisait la cour à Lady Di

La venue de Donald Trump sur le sol britannique en début de semaine a fait remonter de vieux souvenirs. Mardi, le Daily Express a ainsi raconté comment le président américain avait tenté de séduire la princesse Diana juste après qu’elle se soit séparée du prince Charles. 

Donald Trump et Lady Di se sont rencontrés en 1995 lors d'un gala de charité. Séduit par la princesse, il l’invite alors dans son country club en Floride - ce qu’elle refuse - avant de la couvrir de fleurs et de cadeaux en tout genre. “Les roses et les orchidées s’entassaient dans son appartement”, avait ainsi révélé en 2015 Selina Scott, une amie de la princesse. “Elle devenait de plus en plus préoccupée par ce qu’elle devait faire: elle avait le sentiment que Trump la traquait. Il voyait clairement Diana comme l’ultime trophée de sa collection de femmes”.

Selon Selina Scott, Diana lui aurait même demandé conseil. “Elle m’a dit: ‘Qu’est-ce que je vais faire? Il me donne la chair de poule”. Ce à quoi son amie lui aurait répondu: “Jette simplement les fleurs à la poubelle”. 

Dans son livre “The Art Of The Comeback”, publié en novembre 1997, soit trois mois après la mort de Lady Diana, Donald Trump avait déclaré qu'il regrettait de ne pas avoir pu sortir avec elle. “Je n’ai qu’un seul regret concernant les femmes: je n’ai jamais eu l’occasion de courtiser Lady Diana Spencer”, avait-il écrit. “Je l’ai rencontrée à plusieurs reprises. Je ne pouvais pas m’empêcher de remarquer à quel point elle émouvait les gens. Elle illuminait la pièce de son charme, de sa présence. C’était une vraie princesse - une femme de rêve”.

Quelques mois plus tard cependant, il avait été bien moins poétique en déclarant à l’animateur Howard Stern: “J’aurais pu l’avoir (...) Elle était folle, mais c’était un détail sans importance… Elle était vraiment belle”. 

  1. “Il faut réduire le fossé entre les plus aisés et les plus démunis”
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    “Il faut réduire le fossé entre les plus aisés et les plus démunis”

    Les Journées européennes du développement (JED) sont organisées par la Commission européenne depuis 2006, dans le but de rassembler les acteurs du développement durable autour d'une même table. Cette 13e édition est centrée sur la lutte contre les inégalités, l'un des 17 ODD fixés par les 193 Etats membres de l'Onu. La Reine, défenseur des ODD depuis 2016, a pointé que la réduction des inégalités "dans les pays et d'un pays à l'autre couvre un champ très vaste". Pour mettre en œuvre cet objectif, il faut "réduire le fossé entre les plus aisés et les plus démunis, promouvoir l'inclusion dans la société des groupes marginalisés, mettre fin aux discriminations de tous ordres, créer des filets de sécurité pour les plus pauvres", a-t-elle énuméré. "Personne ne doit être laissé pour compte, chacun doit être pris en considération", a-t-elle poursuivi, mettant en exergue un des principes de l'Agenda 2030, "Leaving no one behind", un slogan affiché par tous les organisateurs de ces JED. La souveraine a également souligné que la réduction des inégalités ne pouvait se faire sans la réalisation des autres ODD, qui ont aussi pour but de "réduire la pauvreté, d'éliminer la faim, de garantir à tous la santé et le bien-être".