Plein écran
illustration © ap

Des officiels tibétains sanctionnés pour leur soutien au dalaï lama

Des officiels tibétains vont être "sévèrement sanctionnés" par les autorités chinoises en raison de leur soutien au dalaï lama, le chef spirituel tibétain en exil, ont indiqué mercredi des médias d'Etat.

Plein écran
© reuters
Plein écran
© ap
Plein écran
© ap

"On a découvert que certains officiels locaux dans la région du Tibet présentaient de graves cas de corruption. Certains officiels ne parviennent pas à tenir des positions politiques fermes", a expliqué Ye Dongsong, un responsable du gendarme de la discipline au sein du Parti communiste chinois.

Ce dernier, qui mène une tournée d'inspection au Tibet, a ajouté que le Tibet "ne serait pas épargné" par la vaste campagne anticorruption en cours dans la pays, selon des propos rapporté par le journal Global Times.

En réponse à cette inspection, un haut responsable du Parti au Tibet a affirmé que les "officiels se comportant en disciples du dalaï lama ou soutenant des thèses séparatistes" seraient "sévèrement sanctionnés", selon des médias officiels locaux.

Pékin accuse le dalaï lama, en exil depuis 1959 et lauréat du prix Nobel de la paix, de lutter pour l'indépendance du Tibet, même si le chef spirituel se borne à prôner davantage d'"autonomie culturelle" pour sa région.

La Chine s'oppose depuis des décennies à son retour au Tibet ou qu'il soit accueilli à l'étranger par des responsables officiels.

  1. Une journaliste de “Quotidien” convoquée par les services secrets: les cas se multiplient en France
    Play

    Une journalis­te de “Quotidien” convoquée par les services secrets: les cas se multi­plient en France

    De nombreuses voix ont dénoncé mercredi en France de nouvelles convocations de journalistes par les services secrets pour des affaires touchant de près le régime du président Emmanuel Macron. Dernière en date, une journaliste de l'émission "Quotidien", sur la chaîne de télévision TMC, a révélé mercredi soir avoir été convoquée en février par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour une enquête sur les ventes d'armes françaises à l'Arabie Saoudite.