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La facture judiciaire s'alourdit pour le parti de Marine Le Pen

Courriers embarrassants, aveux de l'intérieur et une facture réévaluée à 7 millions d'euros par le Parlement européen: l'affaire des assistants du FN constitue une embûche judiciaire de taille pour Marine Le Pen, en pleine rénovation du parti. Fragilisée par une image dégradée depuis son débat présidentiel raté, Marine Le Pen doit aussi affronter les menaces judiciaires qui viennent compliquer son entreprise de refondation avec un nouveau nom - Rassemblement national - censé permettre de nouer d'éventuelles alliances.

  1. Les Républicains et le FN engagés dans une "lutte à mort"

    Les Républi­cains et le FN engagés dans une "lutte à mort"

    Entre les Républicains et le Front national, les frontières restent étanches au niveau des états-majors des partis, en dépit de porosités programmatiques et de discussions à la base, favorisant une "lutte à mort" à l'issue incertaine, rapportent élus et spécialistes. Elle y voit un "clin d'oeil": pour Marine Le Pen, la nouvelle appellation qu'elle souhaite pour son parti, "Rassemblement national", fait écho au groupe frontiste de 35 députés entre 1986 et 1988 ("Front national-Rassemblement national"), au sein duquel figuraient des élus du RPR ou du CNI.