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Menaces, agressions... Des jeunes Belges sèment la terreur dans une piscine néerlandaise

De nouveaux incidents provoqués par des jeunes Belges ont éclaté cette semaine à la piscine de Koewacht, village néerlandais proche de la frontière. “Cette situation dure depuis deux ans et ne cesse de s’aggraver”, confie un employé au média AD. Les autorités locales ont décidé de limiter l’accès au complexe aux personnes possédant un abonnement.

Menaces, intimidations et même agressions, depuis deux ans des jeunes Belges s’en prennent aux membres du personnel et aux habitués d’une piscine située à Koewacht, village situé à proximité de la frontière avec la Belgique. “Ils terrorisent la piscine. Ils pensent qu’ils sont les patrons ici. Cette situation dure depuis deux ans et ne cesse de s’aggraver ”, témoigne un employé du complexe au média néerlandais AD. 

Les fauteurs de troubles prennent le bus depuis Saint-Nicolas, s'arrêtent à la frontière puis marchent jusqu’à la piscine. Ils s’attellent au passage à dégrader ce qui peut l’être. “Ils démolissent les bacs à fleurs et lancent des vélos. Une fois à l’intérieur, ils sont souvent agressifs et menaçants”, rapporte un témoin. 

La commune réagit

Quatre filles ont été harcelées cette semaine. Enfermées, elles ont ensuite été victimes d'attouchements. Mercredi, c’est une énorme bagarre qui a éclaté. Face à ces récents événements, le bourgmestre de Terneuzen a décidé de restreindre l’accès à la piscine. Pour pouvoir y entrer, il faut désormais disposer obligatoirement d’un abonnement. “C’est dommage pour les clients. À terme, nous souhaitons une autre solution” commente une conseillère locale. 

Pour éviter que les jeunes indésirables ne fassent des trous dans le grillage ou escaladent la clôture, comme cela a déjà été le cas par le passé, la sécurité a été renforcée et des aménagements matériels ont été effectués. 

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À l’entrée du complexe, un panneau indique désormais que l’accès est limité aux membres en possession d’un abonnement. © Bob Maes