Les protestataires
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Les protestataires © REUTERS

Mini-Europe se met à l’heure du Brexit

Mini-Europe s'adapte au Brexit et a décidé d'installer des postes-frontières entre l'Europe et le Royaume-Uni, a fait savoir le parc mercredi par la voix de son CEO, Thierry Meeus, à l'agence de presse allemande DPA. Le parc, qui présente la miniaturisation des monuments européens emblématiques, va ainsi donner un avant-goût de ce que sera l'Europe prochainement.

Mini-Europe, situé au pied de l'Atomium à Bruxelles, représente notamment des répliques du Big Ben à Londres et des falaises blanches de Douvres. Le CEO, Thierry Meeus, a confirmé à l'agence DPA que le parc allait "conserver le Royaume-Uni", et ce malgré le Brexit.

Le Royaume-Uni a, selon lui, contribué à l'histoire de l'Europe. La modélisation du palais de Westminster, long de douze mètres, et la tour du Big Ben, haute de 4,5 mètres, font partie des attractions les plus populaires du parc.
Ce dernier veut, néanmoins, "s'adapter autant que possible aux récents événements avant de rouvrir ses portes le 14 mars", a expliqué Thierry Meeus, faisant référence au départ du Royaume-Uni de l'Union européenne. 

Les visiteurs devront donc franchir un petit poste de douane s'ils veulent passer de Mini-Europe à Mini-Royaume-Uni, a poursuivi le CEO. Les accès entre le Royaume-Uni et la France ou l'Irlande seront également adaptés pour mieux refléter la réalité.

Les drapeaux britanniques disparaîtront du site et les brochures ne montreront plus les statistiques du pays. Une foule miniature sera ajoutée au pied du Big Ben, représentant les manifestants anti-Brexit. L'accent sera mis, cette année, sur le siècle des Lumières. 

Le Royaume-Uni ne disparaîtra pas de mini-Europe
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Le Royaume-Uni ne disparaîtra pas de mini-Europe © EPA
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