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Péter Szijjártó a connnu une belle frayeur lors d'un footing à Bruxelles. © DR

Perdu à Bruxelles, un ministre hongrois a dû "courir pour sa vie"

Le ministre hongrois des Affaires étrangères a fait part à un média local de sa mauvaise expérience vécue dans la capitale de l'Europe, rapporte Le Soir.

Le chef de la diplomatie hongroise Péter Szijjártó était invité par le site d'info Index à faire le tour de l'actualité internationale et à discuter des relations extérieures de son pays.

Au cours de cette longue interview, le ministre de Viktor Orban en a profité pour partager une anecdote sur notre bonne vieille capitale. Une ville qu'il est régulièrement appelé à visiter compte tenu de son portefeuille ministériel.

Grosse frayeur dans les rues de Bruxelles
En septembre 2014, le ministre de 37 ans s'est payé une grosse frayeur alors qu'il faisait son footing dans les rues de Bruxelles, comme le relaient nos confrères de la RTBF.

"Si on se perd à Bruxelles, en se trompant de seulement deux rues, il faut parfois courir pour rester en vie. Ce n'est pas une exagération, j'ai été dans cette situation", se rappelle Szijjártó, qui n'a pas jugé utile de préciser les circonstances exactes de cet incident.

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Péter Szijjártó (d), écoute Boris Johnson (c) en compagnie de Didier Reynders (g) à une réunion des ministres européens des Affaires étrangères au Conseil européen à Bruxelles, le 18 juillet 2016. © photo_news

La faute aux migrants?
Cette histoire lui a néanmoins permis d'embrayer, sans transition aucune, sur un sujet faisant généralement la une en Hongrie: la crise des migrants. Le ministre Fidesz (le parti du Premier ministre Viktor Orban, ndlr) vante entre les lignes la fermeté de la politique de son pays par rapport à l'ouverture de pays comme l'Allemagne et la Belgique.

"J'ai fait une erreur et j'ai commencé à courir dans la mauvaise direction. La migration n'était pas ce qu'elle est maintenant, mais maintenant j'apprécie beaucoup mieux notre politique migratoire",

Politique de fermeté
La Hongrie de Viktor Orban mène une politique très dure à l'égard des migrants, sur qui la police est désormais autorisée à tirer s'ils franchissent la clôture barbelée aux frontières serbes et croates, érigée à l'automne dernier.

Péter Szijjártó apporte une légère précision à sa mésaventure: il se trouvait sans ses gardes du corps, car il préfère courir seul. "J'ai couru beaucoup plus vite que je pensais en être capable", conclut-il.

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Péter Szijjártó, ici avec Angela Merkel (en premier plan) vante entre les lignes la fermeté de la politique de son pays par rapport à l'ouverture de pays comme l'Allemagne et la Belgique. © afp