Environ 2.400 personnes avaient rejoint Lieuron, au sud de Rennes, jeudi soir pour une rave party dans deux grands hangars, alors que le couvre-feu en cette soirée de Nouvel An avait démarré à 20H00 partout en France.
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Environ 2.400 personnes avaient rejoint Lieuron, au sud de Rennes, jeudi soir pour une rave party dans deux grands hangars, alors que le couvre-feu en cette soirée de Nouvel An avait démarré à 20H00 partout en France. © AFP

Trois personnes mises en examen après la rave party en Bretagne

Trois organisateurs présumés de la rave party illégale du Nouvel An en Bretagne, interpellés ces derniers jours dans l'ouest de la France, ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire, a annoncé vendredi le parquet de Rennes.

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    "Deux personnes, nées en 1998, sans antécédent judiciaire, ont été interpellées et placées en garde à vue", a expliqué samedi dans un communiqué le procureur de la République de Rennes Philippe Astruc. Trois autres personnes sont en garde à vue "pour infractions à la législation sur les stupéfiants", deux autres en tant que "détentrices de matériel" sonore, une autre pour recel de vol, a-t-il ajouté. Au total, plus de 1.600 verbalisations ont été effectuées et du matériel a été saisi à la suite de la rave party sauvage qui se tenait aux abords de Rennes, en France, réunissant environ 2.500 personnes.
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    Trois jours après la fête sauvage du Nouvel An qui a réuni 2.400 teufeurs au sud de Rennes, un premier organisateur a été mis en examen et écroué ce lundi. L’enquête a été lancée afin que tous les responsables de ce rassemblement illégal "répondent de leurs actes" devant la justice. Un autre organisateur de l’événement s'est confié à nos confrères du Parisien. Le jeune homme ne regrette rien et explique qu’ils ont voulu montrer qu’ils étaient libres de faire ce qu’ils voulaient face à une épidémie de Covid-19 qu’il qualifie de “surcotée.”
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