1. Le Carolo Henri Golan ne rira plus, il a perdu la vie

    Le Carolo Henri Golan ne rira plus, il a perdu la vie

    Henri Golan, de son vrai nom Willy Dehaibe, est un auteur, compositeur, interprète et fantaisiste carolo. Passionné de musique, il privilégiait les textes en dialecte wallon de Charleroi même s’il écrivait également en français. Son plus grand succès était sans conteste “Em’ vî mononke est cyclo” (en français: “Mon vieil oncle est cyclotouriste”). Il a également présenté les spectacles de grandes stars de la chanson telles que Claude François, Rika Zaraï, Sacha Distel, Dalida, Jacques Dutronc ou encore Annie Cordy.
  1. Une ancienne civilisation découverte à Charleroi et présentée au festival Livresse

    Une ancienne civilisati­on découverte à Charleroi et présentée au festival Livresse

    Depuis sa grande première en 1996, Livresse n’a cessé de défendre une multitude de pratiques artistiques autour de la littérature émergente et expérimentale. Les motivations initiales de son équipe n’ont pas changé. L’objectif premier de la manifestation est de mettre en présence le public carolo et de l’ensemble de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FW-B) avec des artistes contemporains de tous horizons, dont une poignée d’auteurs invités pour les festivités.
  2. “Sans lui, tu n’es rien”, les fans de Slimane s’en prennent à Vitaa sur Instagram

    “Sans lui, tu n’es rien”, les fans de Slimane s’en prennent à Vitaa sur Instagram

    Slimane et Vitaa forment désormais un duo incontournable de la scène musicale française. Si leur collaboration n’est que temporaire, le succès de leur album “VersuS”, lui, semble être bien parti pour durer. Lundi 5 octobre, les deux artistes ont partagé des clichés d’un nouveau shooting sur Instagram, et les fans de Slimane en ont profité pour dire ce qu’ils pensaient de Vitaa dans les commentaires.
  1. Brûlons la cravate qui nous enserre le cou et osons, enfin, les risques et les fêlures
    Interview

    Brûlons la cravate qui nous enserre le cou et osons, enfin, les risques et les fêlures

    Le jour où le téléphone sonne, le ciel belge est si bas qu’un canal s’est pendu ou ne va pas tarder à le faire. Dans l’oreille, on a encore “The Flame”, la chanson qui ouvre l’album “Anatomy of light” du groupe AaRON, écrite lorsqu’Olivier Coursier était dans le Nevada. Un endroit où le soleil fait rougeoyer l’horizon un peu plus fort qu’ailleurs. “Entre la lumière qui brûlait tout et son feu intérieur à lui, il y avait une belle harmonie”, nous dira Simon Buret un peu plus tard. Ce titre, comme les onze pistes qui suivent, insuffle lumière et énergie. L’une ne va pas sans l’autre. Il nous manque les deux, ce matin-là. Le nouvel album du groupe français, que le film “Je vais bien, ne t’en fais pas” et la chanson “(U-Turn) Lili” ont propulsé sur le devant de la scène en 2006, est sorti il y a peu. Une belle occasion pour prendre des nouvelles du groupe et laisser s’égarer nos réflexions sur le monde qui tourne de façon étrange, ces derniers mois.
  1. Le public de retour dans les salles de spectacle liégeoises: “Les gens ont besoin de culture”

    Le public de retour dans les salles de spectacle liégeoises: “Les gens ont besoin de culture”

    En Cité ardente, le public semble disposé à retourner dans des salles de spectacle. Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Pierre-Yves Jeholet, s'en est réjoui mardi à l'occasion de sa visite au sein des trois grandes institutions culturelles liégeoises que sont l'Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL), le Théâtre de Liège et l'Opéra Royal de Wallonie (ORW).