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À l'écoute des infos, Valérie Trierweiler s'est évanouie

Paris Match était aux côtés de Valérie Trierweiler lors de son voyage en Inde pour attirer l'attention sur le sort des enfants dans le cadre de l'association Action contre la faim. Pour le magazine pour lequel elle a continué à tenir une chronique littéraire durant son mandat de Première dame, elle revient sur la violente rupture avec François Hollande qu'elle a prise comme une gifle.

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Paris Match était aux côtés de Valérie Trierweiler pendant son voyage en Inde © Paris Match

"Cela peut paraître étrange mais, pour moi, je ne traverse pas une période de crise. Ce n'est pas la première rupture dans ma vie. Elle est violente car elle est médiatique", explique-t-elle à Paris Match.

Même si entre elle et François Hollande, "le détachement avait commencé", Valérie Trierweiler ne s'attendait pas à cette trahison. "J'entendais des rumeurs, évidemment, mais on en entendait sur tout le monde. J'en entends sur moi aussi, tout le temps. Je n'y prêtais pas attention. Lorsque j'ai su, c'est comme si j'étais tombée d'un gratte-ciel".

Une nuit passée sans manger ni dormir
Le soir qui a précédé les révélations de Closer sur la liaison entre son compagnon et la comédienne Julie Gayet, François Hollande l'a rejoint. Ils ont "passé la nuit à discuter, sans manger ni dormir". Voilà qui explique pourquoi lorsqu'elle a écouté les infos le lendemain, elle s'est évanouie puis a été hospitalisée. Avec une tension à 6, Valérie Trierweiler ne tenait pas debout. Elle s'est reposée, a beaucoup dormi, de même durant son séjour à La Lanterne.

À présent, elle dit aller mieux. "Je ne regrette rien. Ce que j'ai vécu a été une séquence de vie extraordinaire qui m'a amené à autre chose. Je vais reprendre ma vie d'avant, mais elle sera enrichie d'une expérience nouvelle. En l'espace de quelques jours, j'ai reçu des centaines de lettres et de messages de soutien de femmes et d'hommes", indique-t-elle.

Dans quelques jours, elle récupèrera ses affaires et fera ses adieux à l'Elysée.