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Michael Jackson, avant son procès pour mauvais traitement envers ses enfants, le 2 mars 2005. © AP

L'autopsie de Michael Jackson confirme les opérations et pourquoi sa couleur de peau a changé

Le Roi de la Pop a toujours été très secret au sujet de son apparence et de ses problèmes de santé. Le rapport d’autopsie réalisé à sa mort vient d’être publié dans son intégralité et lève le voile sur ses opérations.

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© REUTERS

Michael Jackson est décédé à l’âge de 50 ans, dans son manoir de Los Angeles, après une overdose d'anesthésiant. Ses côtes étaient cassées et son torse marqué d’ecchymoses à cause des tentatives des ambulanciers de le réanimer. L’autopsie indique que son corps était aussi couvert de cicatrices. Pour lutter contre les insomnies, la star s’injectait régulièrement des drogues. Ses bras comportaient de multiples plaies. 

Chirurgie esthétique et tatouages

Les médecins ont constaté les traces résiduelles de chirurgies esthétiques, derrière les oreilles, les narines, à la base du cou, aux bras et aux poignets. Pour changer son apparence, Michael Jackson a aussi eu recours à des tatouages cosmétiques. Il avait par exemple en permanence la ligne d’un crayon rose autour de ses lèvres. 

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Michael Jackson, en 2005

Chauve

Le Roi de la Pop avait fait foncer une partie de son crâne, à un endroit où il lui manquait de cheveux. La star était en effet presque chauve, depuis un accident survenu lors du tournage d’une publicité pour Pepsi, en 1984. Son cuir chevelu avait été en partie brûlé au deuxième et au troisième degré. Le chanteur a passé des années à cacher sa calvitie avec des perruques et des postiches.

La couleur de peau

Michael Jackson a toujours clamé être devenu blanc à cause d’un vitiligo, une maladie qui dépigmente la peau. Le médecin qui a examiné son corps a confirmé l’existence de cette maladie, ajoutant que certaines zones paraissaient plus claires que d’autres.

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Michael Jackson, en 1979 © Photo News

Overdose

La mort de la star a été attribuée à une surdose de Propofol, un anesthésique chirurgical utilisé dans les salles d’opération. Elle fut administrée par son médecin personnel, Conrad Murray, qui a été reconnu coupable d’homicide involontaire. L’homme a été condamné à quatre ans d’emprisonnement, avant d’être libéré au bout de deux ans.

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Le docteur Conrad Murray © AFP