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Valérie Trierweiler n'a pas dit son dernier mot

Si François Hollande espérait une séparation rapide, Valérie Trierweiler ne compte pas renoncer à son statut de Première dame aussi facilement, rapporte la presse française ce jeudi.

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"Pour François Hollande, elle a tout sacrifié: sa carrière de journaliste politique, ses projets télé... L'officielle n'est pas prête à laisser la place à une hypothétique Deuxième dame", peut-on lire ainsi dans les pages de Closer ce matin. Le magazine à l'origine de la révélation de la liaison secrète du président de la République avec l'actrice Julie Gayet nous fournit les derniers rebondissement du "Closergate". On l'a dit humiliée, colérique, triste ou incontrôlable, mais Valérie Trierweiler "n'a pas dit son dernier mot".

Après une semaine passée au service psychiatrie de la Pitié-Salpêtrière, Valérie Trierweiler se repose actuellement à la Lanterne, la résidence présidentielle secondaire. "En choisissant la Lanterne, Valérie Trierweiler envoie un message clair. Elle est toujours la Première dame, et ne compte pas s'effacer aussi facilement", note le site de Pure People. Closer rappelle également qu'en arrivant à la Lanterne, Valérie était accompagnée de son chauffeur habituel et de ses officiers de sécurité. Deux gardes veillaient à l'entrée. Comme avant... ou presque.

"La situation du couple s'était dégradée depuis longtemps, il y avait de réels différends et il espérait une sortie par le haut", confie un proche du Président à VSD. "Jusqu'ici, il pensait pouvoir acter une séparation. Mais il vient de comprendre que ce ne serait pas si simple. Valérie entend bien s'accrocher." La Première dame n'a en effet toujours pas renoncé à se rendre aux Etats-Unis le 11 février prochain en compagnie de François Hollande, ni à un autre voyage officiel prévu en Inde. Le feuilleton continue...