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Photo d'illustration. © Getty Images/iStockphoto

À cause de son lourd passé, Wivine est incapable de porter le masque: “Ce n’est pas par confort ou parce que je suis égoïste”

TémoignageAvec la crise sanitaire, le masque buccal s’est imposé dans notre quotidien. Obligatoire dans les transports en commun, à la pharmacie ou encore au supermarché, ce bout de tissu nous accompagne désormais dans chacun de nos déplacements. Si nous nous y sommes accoutumés, le port du masque reste pour certains insupportable. Non pas à cause des quelques gênes qu’il peut générer, mais parce que celui-ci est bien trop difficile à porter. C’est le cas pour certaines personnes handicapées, mais aussi pour celles qui ont connu un traumatisme par le passé, à l’instar de Wivine. La trentenaire, originaire de Bruxelles, aimerait faire entendre sa voix. “Non, ce n’est pas forcément par défiance ou par confort personnel.” 

  1. Le risque de thrombose plus élevé avec la pilule qu’avec le vaccin AstraZeneca: “Nous mettons peu les femmes en garde contre ce phénomène”

    Le risque de thrombose plus élevé avec la pilule qu’avec le vaccin AstraZene­ca: “Nous mettons peu les femmes en garde contre ce phénomène”

    Des cas “suspects” de thrombose signalés après l’injection d’un vaccin AstraZeneca inquiètent, au point où la poursuite de l’utilisation du produit est remise en question. Un débat qui relance également les interrogations autour de la pilule contraceptive. Sur un million de femmes qui prennent la pilule, 500 à 700 d’entre elles sont exposées à un risque de thrombose tous les ans. Le professeur de gynécologie Johan Verhaeghe (UZ Leuven) explique les chiffres: “Si vous ne fumez pas, n’êtes pas en surpoids ou n’avez pas de cas de caillots sanguins dans votre famille, vous n’avez en principe pas à craindre la pilule”.