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Fatiguée des gueules de bois, elle a décidé d'arrêter l'alcool: “Ne pas boire, ça donne des super pouvoirs”

Interview“L’alcool est un pansement miraculeux, il balaie les chagrins, il dissout la sensation de n’être à sa place nulle part.” Stéphanie Braquehais a longtemps utilisé l’alcool comme béquille dans sa vie pour être plus drôle, plus sociable, plus détendue. Elle n’était pas alcoolique mais elle abusait régulièrement du breuvage qui désinhibe. Comme vous, peut-être. Comme moi, probablement. Dans Jour Zéro, journal intime qui pousse à la réflexion sans plomber le moral, elle raconte pourquoi mais surtout comment elle a tiré un trait sur l’alcool. En la lisant, on s’interroge sur notre propre consommation d’alcool, sur les raisons qui nous poussent à décapsuler cette bière un mercredi soir et à avancer l’heure de l’apéro le samedi. 

  1. Pourquoi sommes-nous si fatigués alors que la vie sociale est à l’arrêt?
    Interview

    Pourquoi som­mes-nous si fatigués alors que la vie sociale est à l’arrêt?

    Le trajet entre notre lit et notre chaise de bureau n’a jamais été aussi court que depuis le premier confinement. Les déplacements, mais aussi les réunions avec nos proches, les sorties au cinéma ou au restaurant ont disparu, laissant place à une nouvelle vie à domicile. Un repos forcé... Et pourtant, nous n’avons jamais été si épuisés, comme le montrent plusieurs études. Depuis le deuxième confinement, un Belge sur trois souffre de problèmes d’insomnie. C’est ce qu’il ressort d'une étude menée par des chercheurs de la VUB et du CHU Brugmann sur la qualité de notre sommeil. Comment expliquer cette fatigue? Roland Pec, psychologue-somnologue, nous éclaire.
  2. Près d'un Belge sur deux a pris du poids pendant la crise

    Près d'un Belge sur deux a pris du poids pendant la crise

    Selon une enquête menée par Sciensano et citée par VTM, près de la moitié des Belges ont pris du poids depuis le début de la crise sanitaire. En avril 2020, ils ne représentaient qu’un quart de la population, mais cette proportion est aujourd’hui passée à 42 %. C’est un problème, car les personnes en surpoids courent un plus grand risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de présenter des symptômes graves si elles sont infectées par la Covid-19.