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Marqués par la sorcellerie, des malades d'Ebola refusent des soins

Maladie mystique, mauvais sort, sorcellerie et superstition justifient pour la majorité des habitants de Mbandaka (nord-ouest de la RDCongo) le refus par certains malades de recevoir des soins dans les hôpitaux.

  1. À cause de son lourd passé, Wivine est incapable de porter le masque: “Ce n’est pas par confort ou parce que je suis égoïste”
    Témoignage

    À cause de son lourd passé, Wivine est incapable de porter le masque: “Ce n’est pas par confort ou parce que je suis égoïste”

    Avec la crise sanitaire, le masque buccal s’est imposé dans notre quotidien. Obligatoire dans les transports en commun, à la pharmacie ou encore au supermarché, ce bout de tissu nous accompagne désormais dans chacun de nos déplacements. Si nous nous y sommes accoutumés, le port du masque reste pour certains insupportable. Non pas à cause des quelques gênes qu’il peut générer, mais parce que celui-ci est bien trop difficile à porter. C’est le cas pour certaines personnes handicapées, mais aussi pour celles qui ont connu un traumatisme par le passé, à l’instar de Wivine. La trentenaire, originaire de Bruxelles, aimerait faire entendre sa voix. “Non, ce n’est pas forcément par défiance ou par confort personnel.”
  1. Non, le mode nuit de votre smartphone ne vous aide pas à mieux dormir

    Non, le mode nuit de votre smartphone ne vous aide pas à mieux dormir

    Smartphone, tablette, ordinateur, télévision, de nombreux appareils que nous utilisons quotidiennement émettent de la lumière bleue, taxée depuis de nombreuses années d’avoir une influence sur notre sommeil. Or, selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Brigham Young (Utah) et de l’hôpital pour enfants de Cincinnati (Ohio), il n’en est rien. Plus encore, le mode nuit présent notamment sur nos smartphones n’aiderait pas forcément à dormir plus rapidement ou à avoir une meilleure qualité de sommeil.
  2. Pourquoi sommes-nous si fatigués alors que la vie sociale est à l’arrêt?
    Interview

    Pourquoi som­mes-nous si fatigués alors que la vie sociale est à l’arrêt?

    Le trajet entre notre lit et notre chaise de bureau n’a jamais été aussi court que depuis le premier confinement. Les déplacements, mais aussi les réunions avec nos proches, les sorties au cinéma ou au restaurant ont disparu, laissant place à une nouvelle vie à domicile. Un repos forcé... Et pourtant, nous n’avons jamais été si épuisés, comme le montrent plusieurs études. Depuis le deuxième confinement, un Belge sur trois souffre de problèmes d’insomnie. C’est ce qu’il ressort d'une étude menée par des chercheurs de la VUB et du CHU Brugmann sur la qualité de notre sommeil. Comment expliquer cette fatigue? Roland Pec, psychologue-somnologue, nous éclaire.