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© Charlotte Abramow

PrimaDonna fait poser ses employées en sous-vêtements: “Dommage que la lingerie soit toujours montrée par des modèles jeunes et minces”

Pour une fois, aucun mannequin n’est à voir dans une publicité pour de la lingerie. Des femmes ordinaires ont pris la place. La marque belge PrimaDonna a demandé à ses employés de poser et a ainsi exposé la réceptionniste, certaines couturières et même la PDG. Les images ont été capturées par la talentueuse Charlotte Abramow. Une photographe bien connue, qui a également réalise des clips pour la chanteuse Angèle.

  1. Zeeman sort sa culotte de grand-mère confortable en version sexy

    Zeeman sort sa culotte de grand-mè­re conforta­ble en version sexy

    Tout le monde sait que les culottes de grand-mère sont les plus confortables. Demandez à Bridget Jones. Mais visuellement: peut mieux faire. Surtout lorsque l’on sait que la lingerie sexy augmente la confiance en soi. Alors, pourquoi ne pas combiner les deux aspects? C’est ce que l’équipe Zeeman a pensé. La chaîne néerlandaise de magasins sort ses sous-vêtements les plus classiques, les “Mady”, une version nettement plus séduisante.
  2. “Je suis tout le temps en retard, j’oublie tout, c’est compliqué pour mon entourage”: Adrien Devyver raconte sa vie avec le TDA/H
    Interview

    “Je suis tout le temps en retard, j’oublie tout, c’est compliqué pour mon entourage”: Adrien Devyver raconte sa vie avec le TDA/H

    Petit, on le disait turbulent, malpoli, mal éduqué. Le corps professoral l’avait en tout cas décidé ainsi. Adrien Devyver, animateur sur la RTBF, a grandi et il ne s’est jamais calmé. Il a tardé à comprendre que sa fougue, sa nervosité, son cerveau à cent à l’heure, son hypersensibilité, son impulsivité, ses problèmes de concentration étaient dus au TDA/H, soit à un “trouble de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité”. Le diagnostic a été établi en 2015. “Je sentais bien qu’il y avait un souci depuis toujours mais le corps professoral était fort écouté des parents, et donc des miens aussi. On disait que je devais aller courir le matin avant l’école et que ça passerait. Mais au fur à et mesure de mon autonomie et de ma prise d’indépendance, ça avait un vrai impact sur ma vie quotidienne.”