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Quatre erreurs d’hygiène que l’on commet tous au quotidien

En pleine crise sanitaire, nous sommes nombreux à ne jamais sortir de chez nous sans notre gel désinfectant et à éviter de toucher les barres des métros. Des précautions plus que justifiées, on est bien d’accord. Mais connaissez-vous ces quatre erreurs d’hygiène que l'on commet (presque) tous au quotidien? On vous explique. 

  1. 6 alternatives aux protections hygiéniques jetables

    6 alternati­ves aux protecti­ons hygiéni­ques jetables

    Chaque mois, les femmes saignent et ce, durant en moyenne 40 années de leur vie. Des centaines de cycles durant lesquels elles utilisent des protections hygiéniques, souvent très coûteuses, dangereuses pour leur santé, mais aussi peu respectueuses de l’environnement. Conscientes de ces éléments néfastes, elles sont de plus en plus nombreuses à se tourner vers des alternatives plus saines et écologiques, allégeant par la même occasion leur budget. Coupe menstruelle, culotte de règles, tampons réutilisables... Tour d’horizon des meilleures alternatives aux protections hygiéniques traditionnelles, qui vous aidera à choisir celle qui vous correspond le mieux, en prenant en compte votre rythme de vie, votre flux de règles et votre budget.
  1. Quand doit-on prendre nos vitamines pour qu’elles soient vraiment efficaces?

    Quand doit-on prendre nos vitamines pour qu’elles soient vraiment efficaces?

    On ne prend pas des compléments alimentaires sans réfléchir. Il vaut mieux, d’ailleurs, que nos vitamines aient été conseillées par un médecin. Tout le monde n’a, en effet, pas besoin d’en prendre. Il faut, dans tous les cas, avoir une alimentation équilibrée. Nos vitamines et minéraux, quand ils proviennent de nos repas, sont “plus puissants” et “mieux absorbés” par le corps que les suppléments alimentaires.
  2. Près d'un Belge sur deux a pris du poids pendant la crise

    Près d'un Belge sur deux a pris du poids pendant la crise

    Selon une enquête menée par Sciensano et citée par VTM, près de la moitié des Belges ont pris du poids depuis le début de la crise sanitaire. En avril 2020, ils ne représentaient qu’un quart de la population, mais cette proportion est aujourd’hui passée à 42 %. C’est un problème, car les personnes en surpoids courent un plus grand risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de présenter des symptômes graves si elles sont infectées par la Covid-19.