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Royal demande à Di Rupo d'interdire les baptêmes étudiants

L'ancienne ministre française de l'Enseignement a sollicité notre premier ministre pour rendre le bizutage hors-la-loi!

L'accident survenu lors d'un week-end de bleusaille à Marche en-Famenne, fin septembre, a relancé le débat sur les excès liés à ce genre d'activité. Pour rappel, une jeune étudiante en vétérinaire de l'Université de Liège (ULg) est restée dans le coma pendant deux jours suite à une intoxication à... l'eau.

Si le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a décidé de ne pas légiférer en la matière, le premier ministre belge, Elio Di Rupo, a quant à lui été invité à réfléchir à la question. À la demande d'une certaine... Ségolène Royal. Dans une lettre, datée du 8 octobre et dont La Libre Belgique s'est procuré une copie ce lundi, l'ancienne candidate à la présidence de la République française appelle Di Rupo à légiférer en vue d'interdire les baptêmes estudiantins, qualifiés de "violences d'un autre âge".

Loi du silence
"Cher Elio, j'ai été bouleversée en apprenant le bizutage dont a été victime, à l'école vétérinaire de l'université de Liège, la jeune étudiante française que ces violences d'un autre âge ont plongé dans le coma, mettant sa vie en danger". Pour motiver sa requête, la socialiste française évoque son combat lorsqu'elle était en charge du ministère français de l'Enseignement. "Certaines réactions qu'ont suscitées ces faits inadmissibles au prétexte de "traditions" et du consentement de cette jeune fille aux sévices qu'elle a subis m'ont rappelé, mot pour mot, celles que j'ai affrontées en France lorsque, ministre de l'Enseignement scolaire, j'ai décidé de combattre plus énergiquement ces atteintes dégradantes à la dignité et à la sécurité des élèves et des étudiants".

Selon elle, les activités qui entourent les bleusailles sont régies par une loi du silence, uniquement brisée en cas de "dérapages", "sans remettre en cause les rituels d'humiliation qui sont le propre du bizutage et de son chantage d'intégration". Vu l'inefficacité des diverses tentatives de régulation, Ségolène Royal ne voit qu'une solution. L'interdiction pure et simple d'une telle pratique.

"Chez nous aussi, diverses tentatives d'atténuation ou de prohibition avaient fait la preuve de leur inefficacité,  laissant le champ libre aux bizuteurs, étouffant la voix des victimes et de leurs familles. C'est ce constat qui m'a conduite à la conclusion qu'il fallait donner force de loi à l'interdiction du bizutage. C'est forte de mon expérience de ministre et d'un combat toujours actuel contre les violences du bizutage que je me permets, Monsieur le Premier ministre, de vous recommander de donner à leur prohibition force de loi". Jusqu'à présent, ce courrier est resté sans réponse. Du moins, publique.

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