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Plus d'un cinquième des malades de longue durée (22%) au cours des 12 derniers mois estiment qu'ils étaient malgré tout en état de travailler durant leur absence, et près de la moitié d'entre eux (45%) aurait voulu le faire ressort-il de l'étude du gestionnaire en ressources humaines. © Getty Images/iStockphoto

Un tiers des malades de longue durée veulent reprendre le travail plus rapidement

Près d'un tiers des travailleurs (32%) absents pendant plus d'un mois pour cause de maladie auraient pu et voulu travailler pendant au moins une partie de leur absence, selon une étude publiée mercredi par Securex. 

S'ils n'ont pas été en mesure de reprendre plus tôt, c'est principalement en raison d'un avis médical négatif (44%) et d'une absence de possibilité de reprise progressive (19%).

Plus d'un cinquième des malades de longue durée (22%) au cours des 12 derniers mois estiment qu'ils étaient malgré tout en état de travailler durant leur absence, et près de la moitié d'entre eux (45%) aurait voulu le faire ressort-il de l'étude du gestionnaire en ressources humaines. 

Flexibilité

Les malades de moins d'un mois sont eux nettement moins enclins à reprendre plus vite: seuls 8% d'entre eux auraient pu et voulu retourner au travail avant la fin de leur période d'absence. 

Securex plaide dès lors "pour plus de différenciation et de flexibilité" pour faire face au vieillissement de la population active. Six travailleurs sur dix qui peuvent ou veulent travailler durant leur absence de courte durée auraient ainsi été favorables à une adaptation temporaire (réduction d'horaire, exemption de certaines tâches, adaptation à l'environnement de travail...).

Le travailleur libre de reprendre le travail sans attestation

Les employeurs pensent souvent qu'un travailleur ne peut pas revenir simplement plus tôt d'un congé de maladie, relève Securex. "C'est inexact. Le travailleur est libre de reprendre le travail sans attestation. Pour l'assurance, il suffit d'informer l'employeur au préalable du retour.”