Eva van Braeckel, pneumologue à l’UZ Gent
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Eva van Braeckel, pneumologue à l’UZ Gent © Wannes Nimmegeers

Une pneumologue de l’UZ Gand s’inquiète d’une seconde vague plus grave: “Je crains un état de guerre”

Dans les hôpitaux, les patients Covid affluent à nouveau. Du côté de l’hôpital universitaire de Gand, on reçoit des patients envoyés par des cliniques de Bruxelles ou de Saint-Nicolas débordées et on s’apprête à ouvrir une seconde unité Covid. La pneumologue Eva Van Braeckel, 39 ans, n’est pas optimiste. “Tant les infirmiers que les médecins sont sur les genoux. Je crains une situation de guerre bientôt”. 

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    “Prenez le coronavi­rus au sérieux, quand je tousse, j'ai l’impression qu’on arrache mes poumons”

    À partir de lundi, l’hôpital universitaire de Gand ne planifiera plus d’interventions non urgentes. La direction n’a pas d’autre choix, des infirmières, des médecins et des lits supplémentaires sont nécessaires pour traiter les patients touchés par le Covid-19. Parmi eux, Mustafa Akbayir (51 ans), lance un appel à la population. “Prenez le coronavirus au sérieux!”, clame-t-il au micro de VTM.