1. Vaginisime ou quand la pénétration est impossible: “Ne jamais forcer quand ça fait mal!”
    Interview

    Vaginisime ou quand la pénétrati­on est impossible: “Ne jamais forcer quand ça fait mal!”

    Le désir est présent. Et pourtant, la pénétration est impossible. Un véritable tabou entoure le vaginisme, un trouble sexuel bien plus commun qu’on ne l’imagine et qui implique souvent un immense sentiment de culpabilité chez la personne qui en souffre. Laurane Wattecamps, du compte Instagram “Sexplique-moi” et qui propose un accompagnement pour une sexualité épanouie, décortique pour nous ce phénomène mal connu.
  1. Le confinement, un tue-l’amour? Pas vraiment pour ces Belges qui ont trouvé l’amour en pleine crise

    Le confine­ment, un tue-l’amour? Pas vraiment pour ces Belges qui ont trouvé l’amour en pleine crise

    Trouver l’amour n’est pas toujours chose aisée, encore moins en période de confinement où nos rapports sociaux sont réduits au strict minimum. Pourtant, Marie, Élise et Leo ont réussi ce pari. Nina, elle, a quitté son compagnon. Mais ne vous apitoyez pas sur son sort, ce n’est que pour le mieux! Rencontre avec ces Belges qui ont réussi à surmonter les obstacles de la pandémie et à s’épanouir sur le plan sentimental.
  2. Malgré les reports et déceptions, ils refusent de dire “non” à leur mariage: “Plus que jamais envie de faire la fête”

    Malgré les reports et déceptions, ils refusent de dire “non” à leur mariage: “Plus que jamais envie de faire la fête”

    Depuis un an, la pandémie de coronavirus a bouleversé nos vies. L’occasion pour les journalistes de 7sur7 de dresser un bilan en sondant les secteurs particulièrement affectés. Comment la covid les a-t-elle impactés? Qu’ont ils fait pour s’adapter et comment voient-ils l’avenir? ÉPISODE 12: LES MARIAGES. Leur jour J était programmé en 2020. Une journée qui devait sceller leur union à tout jamais. Mais c’était sans compter la crise sanitaire qui est venue chambouler chacun de leurs plans. Après un, deux voire trois reports et de nombreuses déceptions, certains restent déterminés à célébrer leur amour, soutenus par leurs prestataires qui, malgré le sentiment d’avoir été oubliés par le gouvernement, n'ont qu'une hâte: celle d’unir les amoureux.
  1. Avec Chronique de l’endométriose, Coline parle sans tabou de sa maladie: “C’est important que chacune puisse se dire: ‘Je ne suis pas la seule’”

    Avec Chronique de l’endométriose, Coline parle sans tabou de sa maladie: “C’est important que chacune puisse se dire: ‘Je ne suis pas la seule’”

    En Belgique, plus d’une femme sur dix souffre d’endométriose. Si l’on en parle de plus en plus, il demeure tout de même quelques tabous autour de cette maladie chronique. À l’occasion de la Semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose, nous avons discuté avec Coline Desonay, qui a lancé le site Chroniques de l’endométriose où elle distille informations, témoignages de sensibilisation et points de vue d’experts sur la question.
  2. Quand la crise fait baisser notre libido: “Pas de panique”

    Quand la crise fait baisser notre libido: “Pas de panique”

    Depuis un an, la pandémie de coronavirus a bouleversé nos vies. L’occasion pour les journalistes de 7sur7 de dresser un bilan en sondant les secteurs particulièrement affectés. Comment la covid les a-t-elle impactés? Qu’ont ils fait pour s’adapter et comment voient-ils l’avenir? ÉPISODE 2: LE COUPLE. La crise du coronavirus et les confinements ont bouleversé l’équilibre de couple, notre intimité, notre sexualité. Un phénomène qui s’explique par différents facteurs: le stress, le côté anxiogène de la situation ou encore le manque d’espace personnel. Comment expliquer et surtout relativiser ces changements? Marie Géonet, Dr. en Psychologie, chercheuse à la HE Vinci et UCLouvain, psychothérapeute et sexologue, analyse la situation. “D'un autre côté, la satisfaction conjugale est relativement bonne”, affirme-t-elle.
  3. Rongé par la solitude depuis le début de la pandémie, René cherche un peu de compagnie: “Je ne veux pas mourir seul”

    Rongé par la solitude depuis le début de la pandémie, René cherche un peu de compagnie: “Je ne veux pas mourir seul”

    Depuis un peu plus d’un an, René Paps, 72 ans, vit seul dans sa grande maison de Grâce-Hollogne. À cause de la pandémie, ses habitudes ont été chamboulées et il ne voit plus personne. Si lorsque nous l’avons rencontré, le vieil homme semblait joyeux, en lui demeure une profonde tristesse. “L’air ne fait pas la chanson”, a tenu à nous rappeler ce mélomane. Pour déjouer la solitude, René cherche un peu de compagnie.