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Congé maladie durant la grossesse: "Il est grand temps de modifier la loi"

À un peu plus de deux semaines des élections et à l'avant-veille de la fête des mères, la Ligue des famille tape sur le clou de la situation problématique des femmes enceintes qui perdent une partie de leur congé de maternité en cas de maladie durant les six dernières semaines avant l'accouchement. L'organisation a lancé vendredi une nouvelle campagne de sensibilisation.

Il y a un peu moins d'un an, l'association de défense et du soutien aux parentalités avait créé une vidéo dans laquelle elle dénonçait la loi qui réduit le congé de maternité des femmes qui tombent malade en fin de grossesse.

"Réparation d'une injustice"
La campagne avait "fait le buzz et donné de l'espoir aux mamans concernées par cette injustice. Depuis, pourtant, rien n'a changé", regrette la Ligue des familles, qui appelle, dans une nouvelle vidéo, les futurs élus à du changement concret.

"Il est grand temps de modifier la loi pour que chaque maman puisse passer le même temps avec son nouveau-né, qu'elle ait été écartée du travail pendant la grossesse ou pas. En guise de cadeau de fête des mères? Même pas: ce ne serait que la juste réparation d'une injustice, au profit de toutes les mamans, mais aussi de leurs enfants", indique l'association.

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    Une nouvelle étude a établi un lien entre les malformations cardiaques congénitales d’un bébé et la consommation d’alcool de ses parents, a rapporté jeudi la chaîne américaine CNN. Ainsi, les pères qui ont bu au cours des trois mois avant la conception de l’enfant ont 44% de probabilités supplémentaires d’engendrer un bébé atteint de cardiopathie congénitale par rapport à ceux qui ne consomment pas d’alcool, voire 52% s’ils se sont adonnés au “binge drinking”, avec cinq boissons ou plus par épisode de consommation.