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Elle repousse un homme rencontré sur Tinder, il l'agresse et c’est elle qui finit en garde en vue

Le cabinet d’avocats français Ruben & Ruben a décidé de partager l’histoire d’une femme agressée par son rendez-vous Tinder sur Twitter pour dénoncer l’insensibilité des policiers auxquels elle s’est adressée. 

On peut lire: “Dans la nuit, le cabinet reçoit l’appel d’une femme, désespérée, en pleurs, dans la salle d’attente d’un commissariat d’Ile de France.” La jeune femme explique avoir rencontré un homme sur Tinder. “Au cours du rendez-vous, elle se rend compte qu’il ne lui plaît pas et elle a rejeté ses avances.” Ce que l’homme a très mal pris. Il a essayé de l’embrasser, l’a frappée et l’a poussée contre le mur en la tenant par la gorge.

“Seule, choquée, en pleurs”, elle a appelé la police. Elle ne savait pas que le cauchemar débutait à peine. “Première remarque sur le fait qu’elle a bu, on va la faire souffler. Et la phrase qui sort, comme un réflexe: Mais madame, vous êtes sûre de vouloir déposer plainte, ça pourrait gâcher sa vie.

Les avocats racontent que la police s’est présentée chez l’homme violent. “Lui aussi a bu, on ne le fait pas souffler.” Il a pu rester chez lui tandis que la jeune femme agressée est emmenée au poste. On lui demande de patienter, menottée à un banc”. 

Après 8 heures en cellule “sans eau, sans avoir pu aller aux toilettes, sous le choc d’avoir été agressée”, une policière arrivant en matinée “s’est rendue compte de l’horreur de la situation” et l’a remise en liberté.

“Mais comment c’est possible? Comment on peut appeler la police parce qu’on vient d’être agressée et finir en garde à vue? Comment une situation comme ça peut encore exister? C’est absolument révoltant et nous n’en resterons pas là”, promettent les avocats.

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    En mai 2015, Matthew Teague publiait l’article “The Friend: Love is not a big enough word”. Il racontait la fin tragique de sa femme et mère de leurs deux filles. Nicole Teague avait 36 ans quand elle est décédée, en septembre 2014, d’un cancer des ovaires dont elle avait été diagnostiquée deux ans plus tôt. Dans son essai, Matt se souvient avec intensité du jour où il a appris la maladie de son épouse: “Le docteur a été direct: C’est partout, a-t-il dit. Comme si quelqu’un avait plongé un pinceau dans le cancer et avait peint tout son abdomen. J’ai titubé dans le couloir et je me suis effondré.” C’est le meilleur ami du couple, Dane Faucheux, qui l’a relevé. Et il n’a plus jamais cessé de le faire au cours des deux années qui ont suivi.