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L'éternel débat: la taille du sexe, si, ça compte...

C'est un débat dont la science ne se lasse pas: la taille du pénis a-t-elle une influence sur la qualité d'un rapport sexuel ou une "petite travailleuse" a-t-elle toutes ses chances d'envoyer sa partenaire au septième ciel? Selon une nouvelle étude publiée fin septembre dans le Journal of Sexual Medecine, la taille a son importance...

323 femmes, pour la plupart étudiantes à l'Université en Ecosse, ont été invitées à se rappeler de leurs derniers rapports sexuels. Elles ont notamment été interrogées sur la longueur du pénis de leurs différents partenaires et sur leurs capacités à avoir un orgasme par stimulation vaginale en fonction de la taille du sexe de leur moitié.

160 femmes du panel avaient déjà connu l'orgasme vaginal et avaient eu suffisamment de partenaires pour comparer leurs expériences. 33,8% ont confié préférer les pénis plus longs que la moyenne, 60% ont dit que la taille n'avait pas eu d'importance et 6,3% ont préféré les sexes plus petits que la moyenne.

Le scientifique a remarqué que les femmes qui avaient eu le plus grand nombre d'orgasmes vaginaux au cours du dernier mois avaient tendance à dire que "plus c'est long (on parle bien de taille, toujours), plus c'est bon". Pour le docteur Brody, c'est logique: "Un pénis plus long a la capacité de stimuler le vagin sur toute la longueur et le col utérin."

Barry Komisaruk, un autre médecin qui étudie les réactions sexuelles féminines à l'Universite du New Jersey et qui n'est pas impliqué dans cette étude, rassure les inquiets en rappelant que les femmes ne sont pas toutes à la recherche de l'orgasme vaginal. Et pas besoin d'un pénis XL pour un orgasme clitoridien, aussi intense et tout aussi intéressant à expérimenter... On entend les soupirs de soulagement d'ici...

  1. Les futurs pères aussi devraient arrêter l'alcool

    Les futurs pères aussi devraient arrêter l'alcool

    Une nouvelle étude a établi un lien entre les malformations cardiaques congénitales d’un bébé et la consommation d’alcool de ses parents, a rapporté jeudi la chaîne américaine CNN. Ainsi, les pères qui ont bu au cours des trois mois avant la conception de l’enfant ont 44% de probabilités supplémentaires d’engendrer un bébé atteint de cardiopathie congénitale par rapport à ceux qui ne consomment pas d’alcool, voire 52% s’ils se sont adonnés au “binge drinking”, avec cinq boissons ou plus par épisode de consommation.