Plein écran
© thinkstock

Les cabinets des sexologues pris d'assaut: “Les couples sont sortis épuisés du confinement”

Wim Slabbinck, 37 ans, est le sexologue le plus célèbre de Flandre. Il n’a jamais été aussi sollicité que depuis la fin du confinement. Il a 700 consultations par mois. Le coronavirus a fait exploser beaucoup de jeunes couples et a rendu la vie à deux difficile. Le thérapeute essaie de sauver les mariages en difficulté. Il reçoit en groupe au Citadelpark de Gand. Les listes d’attente pour les rendez-vous individuels sont interminables.

  1. “La masturbation féminine n'a que des avantages”: les trois quarts des femmes le font, la moitié ne veut pas en parler

    “La masturbati­on féminine n'a que des avantages”: les trois quarts des femmes le font, la moitié ne veut pas en parler

    Soixante-neuf? Sur le capot de la voiture? Quatre fois par semaine? Le sexe - sous toutes ses coutures - reste un sujet “brûlant”. Mais on ne parle pas souvent de sexe en solitaire. Pour 64 % des femmes néerlandophones, la masturbation est un tabou, alors que trois sur quatre d’entre elles s’y adonnent. C’est ce qui ressort d’une nouvelle enquête du “Goed Gevoel”. Les sexologues pensent qu’il est grand temps d’accorder un peu plus d’attention au sexe en solo.
  1. Plus de ventes de tests de grossesse durant le lockdown: “Peut-être regarder le mauvais côté des choses”

    Plus de ventes de tests de grossesse durant le lockdown: “Peut-ê­tre regarder le mauvais côté des choses”

    Masques, gel hydroalcoolique, paracétamol, vitamines... Les pharmacies ont été prises d'assaut durant le confinement pour l’achat de ces produits. Plus surprenant, Newpharma a constaté une augmentation substantielle d’achats de crèmes solaires, mais aussi et surtout de... tests de grossesse (+152%). Une tendance à interpréter comme le signe d’une activité sexuelle boostée durant le lockdown? Peut-être pas.
  2. Le profil disparate et interpellant des victimes de la prostitution de mineurs

    Le profil disparate et interpel­lant des victimes de la prostituti­on de mineurs

    Les adolescents qui ont un parcours dans l'aide spécialisée à la jeunesse ne sont pas les seules cibles des proxénètes de mineurs à Bruxelles, révèle jeudi une étude de Child Focus, la Fondation pour enfants disparus et sexuellement exploités. Les victimes proviennent également de réseaux internationaux de traite d'êtres humains ou, plus étonnant, de familles aisées de la périphérie sud de la capitale. "Le phénomène est plus vaste que nous le pensions", alerte l'organisation, qui n'a toutefois pas pu chiffrer l'ampleur du phénomène.