Plein écran
© thinkstock

Les lesbiennes atteignent plus souvent l'orgasme que les hétérosexuelles

Les homosexuelles affirment atteindre l'orgasme dans 75% de leurs relations, les hétérosexuelles dans 62%, apprend-on dans une nouvelle étude publiée dans la revue très sérieuse, "Journal of Sexual Medicine".

Une étude américaine s'est intéressée à l'orgasme. Ils ont étudié les questionnaires complétés par 2.850 Américains de 21 à 65 ans, hommes et femmes, homosexuels, bisexuels ou hétérosexuels. De manière générale, on apprend que l'homme atteint l'orgasme dans 85% des cas. Les femmes, dans 62% de leurs ébats.

Mais ce qui a retenu l'attention des scientifiques du Kinsey Institute, ce sont les différences entre les femmes d'orientations sexuelles différentes. Selon les résultats, les lesbiennes ont affirmé atteindre le 7e ciel dans 75% des cas. Les hétérosexuelles l'atteindraient 6 fois sur dix (62%), les bisexuelles un peu plus d'une fois sur deux (58%).

Pourquoi les femmes homosexuelles ont-elles plus d'orgasmes? La question a été posée. Mais les chercheurs ne peuvent y répondre de façon certaine. Deux thèses sont évoquées: la durée de l'acte (plus longue chez les lesbiennes) et le fait que les femmes connaissent le corps féminin. "Une théorie possible est que les lesbiennes sont plus à l'aise et familières avec le corps féminin", notent les chercheurs. "Ainsi, en moyenne, elles obtiennent plus de succès à provoquer l'orgasme chez leurs partenaires".

  1. Il y a des choses que personne ne vous dit ni sur la mort, ni sur l’amitié
    7sur7 à Toronto

    Il y a des choses que personne ne vous dit ni sur la mort, ni sur l’amitié

    En mai 2015, Matthew Teague publiait l’article “The Friend: Love is not a big enough word”. Il racontait la fin tragique de sa femme et mère de leurs deux filles. Nicole Teague avait 36 ans quand elle est décédée, en septembre 2014, d’un cancer des ovaires dont elle avait été diagnostiquée deux ans plus tôt. Dans son essai, Matt se souvient avec intensité du jour où il a appris la maladie de son épouse: “Le docteur a été direct: C’est partout, a-t-il dit. Comme si quelqu’un avait plongé un pinceau dans le cancer et avait peint tout son abdomen. J’ai titubé dans le couloir et je me suis effondré.” C’est le meilleur ami du couple, Dane Faucheux, qui l’a relevé. Et il n’a plus jamais cessé de le faire au cours des deux années qui ont suivi.